Mise a nue
Au soleil levant se sont posées au pied de ton arbre voûté
Avec ferveur mes plus impudentes pensées.
Une âme mise à nue, est toujours la proie
Des plus hargneux et valeureux soldats:
Tantôt attablée aux festins du Diable,
Ses mets sont aussi sucrés que le sirop d'érable.
Tantôt attablée aux banquets des Anges,
Je me suis vue poussée des ailes de Mésange.
La passion nous plonge dans l'effroi;
Mais on y ressent un profond émois.
La sagesse nous berce d'une étrange lumière
A vouloir en abandonner toutes ces chimères.
Mon âme se pâme entre deux horizons:
Le bien ou le mal comme tréfonds!
L'un est la mère de l'humanité;
L'autre le père de l'avidité.
Nos vies sont de simples radeaux de bois,
Qui oscillent entre père et mère :aux choix!
Simple pêcheur dans ce vaste océan
Nos âmes divaguent dans le néant.
L'heureux temps nous amène d'ici et là à s'ancrer
Dans des terres proches ,humides de générosité.
L'aigris temps pousse au loin nos radeaux
A des zones arides ,asséchés par l'abandon de nos idéaux.
Au soleil levant se sont posées au pied de ton arbre voûté
Avec ferveur mes plus impudentes pensées,
Une âme mise à nue est toujours le premier pas
D'une inattendue retrouvaille entre Dieu et moi...
Avec ferveur mes plus impudentes pensées.
Une âme mise à nue, est toujours la proie
Des plus hargneux et valeureux soldats:
Tantôt attablée aux festins du Diable,
Ses mets sont aussi sucrés que le sirop d'érable.
Tantôt attablée aux banquets des Anges,
Je me suis vue poussée des ailes de Mésange.
La passion nous plonge dans l'effroi;
Mais on y ressent un profond émois.
La sagesse nous berce d'une étrange lumière
A vouloir en abandonner toutes ces chimères.
Mon âme se pâme entre deux horizons:
Le bien ou le mal comme tréfonds!
L'un est la mère de l'humanité;
L'autre le père de l'avidité.
Nos vies sont de simples radeaux de bois,
Qui oscillent entre père et mère :aux choix!
Simple pêcheur dans ce vaste océan
Nos âmes divaguent dans le néant.
L'heureux temps nous amène d'ici et là à s'ancrer
Dans des terres proches ,humides de générosité.
L'aigris temps pousse au loin nos radeaux
A des zones arides ,asséchés par l'abandon de nos idéaux.
Au soleil levant se sont posées au pied de ton arbre voûté
Avec ferveur mes plus impudentes pensées,
Une âme mise à nue est toujours le premier pas
D'une inattendue retrouvaille entre Dieu et moi...
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1 commentaire
Loïc (administrateur) · le vendredi 11 avril 2014 à 22:52
Les règles validées à l'inscription disent qu'on ne poste que deux poèmes par jour. Attention à les respecter.
Bonne continuation !
http://www.mespoemes.net/avisdesmembres
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