Angoisse
Les péchés tombent sur les épaules de celui qui
Seul, ne peut chasser de ces draps le souvenir
De celle, qui voile, chaque nuit, ces songes maudits.
Implore l’amnésie nocturne pour ne plus souffrir.
Les signes, rodant sans cessent d’un vole sombre et pesant,
S’immiscent en moi. Dans mes pensées flétries débarques
La blancheur désertique de leur voilage sans marque,
Ces cygnes de mauvaise augures semblent menaçant
J’ai peur de ne plus savoir, peur de ne plus voir,
J’ai peur de ne plus aimer, peur de dévoiler.
Qu’émerge un lourd faisceau, soulevant le rideau.
Les remords, qui me rongent et qui cache mes mensonges,
Soufflent un vent sec, stérile dans ma tête infertile.
Crains de ne plus sentir, vide et devoir mourir.
Seul, ne peut chasser de ces draps le souvenir
De celle, qui voile, chaque nuit, ces songes maudits.
Implore l’amnésie nocturne pour ne plus souffrir.
Les signes, rodant sans cessent d’un vole sombre et pesant,
S’immiscent en moi. Dans mes pensées flétries débarques
La blancheur désertique de leur voilage sans marque,
Ces cygnes de mauvaise augures semblent menaçant
J’ai peur de ne plus savoir, peur de ne plus voir,
J’ai peur de ne plus aimer, peur de dévoiler.
Qu’émerge un lourd faisceau, soulevant le rideau.
Les remords, qui me rongent et qui cache mes mensonges,
Soufflent un vent sec, stérile dans ma tête infertile.
Crains de ne plus sentir, vide et devoir mourir.
Note : 6/10
(2 votes)
· connectez-vous pour noter
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.