Vivre libre
On me trouvait jolie et on me contemplait d'un regard ébahi ; Alors pourquoi m'avoir arraché sauvagement pour me replanter ailleurs, ma nouvelle demeure est un vulgaire pot avec un peu de terre, l'air y est irrespirable et je me sens si seul, quand je pense qu'avant, dans ce champs verdoyant, je me laissais caresser par le vent, la rosée matinale m'apportait la fraîcheur et la toilette indispensable à mon bien- être, en compagnie de mes amies nous dansions au gré du temps, du son et de la mélodie qui planait au dessus de nos têtes et nous mordions la vie à pleines dents et nous respirions tout simplement la joie de vivre. Je me sens lasse d'être prisonnière d'une vie que je n'ai pas choisie et je ne demande qu'à retrouver ma liberté.
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