Mon fils, mon grand garçon
Mon fils, mon grand garçon
Mon fils, mon grand garçon, le temps passe trop vite,
Tu renies notre amour, tu veux partir, déjà,
Tu rêves que tu fuies, et qu’enfin tu nous quittes ;
Pourtant, pour t’accueillir, je serai toujours là.
Tu t’enfonces, te perds dans une absurde errance,
Tu refuses d’emblée que l’on guide tes pas ;
Sache que pour t’aider, te redonner confiance
Ou bercer tes chagrins, je serai toujours là.
Tu te crois malheureux, souvent tu te rebelles,
Tu te venges d’un sort que tu dis bien ingrat,
Mais la vie te sourit, passionnante et si belle…
Pour te le rappeler, je serai toujours là.
Isabelle CALLIS-SABOT
.............................................................................................................................................
Pour écouter ce poème, lu par l'auteur :
http://www.isabelle-callis-sabot.net/archives/2014/03/17/29460390.html
Mon fils, mon grand garçon, le temps passe trop vite,
Tu renies notre amour, tu veux partir, déjà,
Tu rêves que tu fuies, et qu’enfin tu nous quittes ;
Pourtant, pour t’accueillir, je serai toujours là.
Tu t’enfonces, te perds dans une absurde errance,
Tu refuses d’emblée que l’on guide tes pas ;
Sache que pour t’aider, te redonner confiance
Ou bercer tes chagrins, je serai toujours là.
Tu te crois malheureux, souvent tu te rebelles,
Tu te venges d’un sort que tu dis bien ingrat,
Mais la vie te sourit, passionnante et si belle…
Pour te le rappeler, je serai toujours là.
Isabelle CALLIS-SABOT
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Pour écouter ce poème, lu par l'auteur :
http://www.isabelle-callis-sabot.net/archives/2014/03/17/29460390.html
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2 commentaires
euphonie0 · le vendredi 1 août 2014 à 11:09
http://www.mespoemes.net/euphonie0
Peut être que, tout comme pour votre fille quinze ans ont passé, depuis l'écrit de ce poème
Mais certes les souffrances de vos enfants, nous aussi nous les avont eu à travers les nôtres
Il faudrai écrire la date de l'écrit comme cela on paut faire un commentaire en fonction de instant ou du passé
Marie
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le vendredi 1 août 2014 à 11:11
Voici la complainte familière, hélas, de ces jeunes rebelles aux coeurs chamboulés que les instants fragiles de la jeunesse égarent dans....comme tu le dis "d'absurdes errances". Absurdes, oui, car plus tard, ils comprendont qu'ils s'éloignaient de ce que doit être le fil de la Raison. Mais n'avons-nous pas été comme eux ? Errances, car ce sont des moments fous de la vie où l'on ne crois qu'à ses propres voix que l'on entend au fond de nous. Nos pas sont indécis, l'on avance en somnanbule et autour de soi, tout n'est que brouillard. Alors comment voir ces mains qui se tendent, ces mains pourtant aimantes d'un père ou d'une mère.
Ton message n'est cependant pas inutile Isabelle. Mais il parviendra peut-être à ton 'grand garçon" avec un peu de décalage. Qu'importe, il parviendra pourtant. Amicalement. Qu'importe, il parviendra pourtant. Amicalement. Philip.
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