Un soldat, une gare
T’y voilà enfin,
A cet instant tant désiré,
A cette gloire tant attendue.
Mais mon bon malin,
Ne te sens-tu pas malaisé,
Tout nu devant ce monde inconnu ?
Moi je t’observe dans l’ombre,
Discrète silhouette attentive,
Et j’entends tes plaintes masquées.
Regarde, cent ans et t’y voilà encore,
Volant d’ici à là-bas,
Et bien souvent de là-bas à l’infini…
Où sont tes amis, ta famille, ton or ?
Comment mourras-tu, soldat,
Si tu n’as ris ?
Ta face de marbre,
Ton âme à la dérive,
Ne renferment-ils pas remords et regrets ?
Vois. Mille ans et à peine tu te libères.
Ton âme pleine de morts, tes yeux vident de sens,
Qui cherchent encore et encore,
Mais où voient-ils l’amour en tout ça ?
A cet instant tant désiré,
A cette gloire tant attendue.
Mais mon bon malin,
Ne te sens-tu pas malaisé,
Tout nu devant ce monde inconnu ?
Moi je t’observe dans l’ombre,
Discrète silhouette attentive,
Et j’entends tes plaintes masquées.
Regarde, cent ans et t’y voilà encore,
Volant d’ici à là-bas,
Et bien souvent de là-bas à l’infini…
Où sont tes amis, ta famille, ton or ?
Comment mourras-tu, soldat,
Si tu n’as ris ?
Ta face de marbre,
Ton âme à la dérive,
Ne renferment-ils pas remords et regrets ?
Vois. Mille ans et à peine tu te libères.
Ton âme pleine de morts, tes yeux vident de sens,
Qui cherchent encore et encore,
Mais où voient-ils l’amour en tout ça ?
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