Jean-Claude !
Je ne t’ai jamais vu, toi, mon oncle décédé
En qui je croyais et pensais trouver
Admiration, sympathie et gaieté
Néanmoins, tout cela est raté.
Car tu es parti, c’est ainsi, aujourd’hui,
La corde a choisie,c’était a elle de décider,
A elle de trancher pour la mort ou la vie,
Un geste, elle c’est serrée et t’a tuée,
Dans un sommeil infinie tu finiras ta vie,
Et l’on ne peut aujourd’hui protester.
J’en pleure d’amertume, maintenant
Et ne peux m’attacher au présent,
Avenir n’est plus les mots de l’enfant
Nourrie de mal par les plus grands.
Certaines choses que l’on ne peut oublier,
Les pires, les horribles avec un peu de sang
Amènent à réfléchir, grandir et oublier,
Un peu de douceur, cela en espérant,
De ne plus entendre les cris du passé,
Et de refaire sa vie de nouveau comme un enfant.
En qui je croyais et pensais trouver
Admiration, sympathie et gaieté
Néanmoins, tout cela est raté.
Car tu es parti, c’est ainsi, aujourd’hui,
La corde a choisie,c’était a elle de décider,
A elle de trancher pour la mort ou la vie,
Un geste, elle c’est serrée et t’a tuée,
Dans un sommeil infinie tu finiras ta vie,
Et l’on ne peut aujourd’hui protester.
J’en pleure d’amertume, maintenant
Et ne peux m’attacher au présent,
Avenir n’est plus les mots de l’enfant
Nourrie de mal par les plus grands.
Certaines choses que l’on ne peut oublier,
Les pires, les horribles avec un peu de sang
Amènent à réfléchir, grandir et oublier,
Un peu de douceur, cela en espérant,
De ne plus entendre les cris du passé,
Et de refaire sa vie de nouveau comme un enfant.
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