Adieu la vie
Ce poème est dédié à mon arrière grand père Désiré MEREZETTE tué le 22 août 1914,à Ethes en Belgique.
J' ai nourri cette terre de ma chair brulée,
cette terre qui n'est pas tout à fait la mienne,
moi, pauvre paysan du Perche, sans haine.
J'ai perdu la vie dans le vent assassin qui porte des balles,
ce vent qui autrefois faisait danser les feuilles de mes arbres,
et me caressait le visage durci par le labeur qui fait mal.
J'aurai tant aimé parcourir mes champs,
ma main tenant celle de mon enfant,
cet enfant dont les premiers pas ne seront jamais
soutenus par la fierté d'un père.
Je n'aurai pas eu le temps de vieillir
et de regarder tout ce qui a poussé sur le fil de ma vie.
Mon corps tourmenté et brulé
s'est fait prisonnier de la mort
Adieu la vie.
J' ai nourri cette terre de ma chair brulée,
cette terre qui n'est pas tout à fait la mienne,
moi, pauvre paysan du Perche, sans haine.
J'ai perdu la vie dans le vent assassin qui porte des balles,
ce vent qui autrefois faisait danser les feuilles de mes arbres,
et me caressait le visage durci par le labeur qui fait mal.
J'aurai tant aimé parcourir mes champs,
ma main tenant celle de mon enfant,
cet enfant dont les premiers pas ne seront jamais
soutenus par la fierté d'un père.
Je n'aurai pas eu le temps de vieillir
et de regarder tout ce qui a poussé sur le fil de ma vie.
Mon corps tourmenté et brulé
s'est fait prisonnier de la mort
Adieu la vie.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
2 commentaires
Rêveuse · le mercredi 15 novembre 2017 à 15:31
Une guerre atroce !
mes amitiés
guillaume · le mercredi 15 novembre 2017 à 18:38
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.