N'importe quoi ! (sur 2 rimes)
Elucubrations
Heureux qui comme Elvis a connu Calypso,
Les trois petits cochons et la fée Mélusine,
Et puis s’est retrouvé seul à Valparaiso,
Perdu sur le chemin menant en Argentine.
Heureux les innocents qui dansent le tango,
En oubliant le feu brûlant chez la voisine,
Pendant que les souris grignotent le broccio,
Dans le port de Bastia sous la brise marine.
Ici mille forfaits ternissent la photo
De Joseph le taxi, mari de ma cousine,
Et le blouson de cuir de l’homme à la moto,
Cache un ventre poilu et un cœur grenadine.
Ô combien de marins voyant San Francisco,
Ont cherché la maison au flanc de la colline,
Combien de capitaines arrivant à Rio,
Ont chanté Y a d’la joie, Prosper et Valentine.
Je fais souvent ce rêve au pied du lavabo,
Etrange et pénétrant dans ton âme câline,
Je deviens Superman, Dracula et Zorro,
Lorsque tu apparais ma tendre Joséphine.
Ô temps suspends ton vol, arrêtons le chrono,
Et chassons ces serpents sifflant dans la courtine,
Allons dès aujourd’hui cueillir le haricot,
Si Capri c’est fini, nous reviendra Aline.
Heureux qui comme Elvis a connu Calypso,
Les trois petits cochons et la fée Mélusine,
Et puis s’est retrouvé seul à Valparaiso,
Perdu sur le chemin menant en Argentine.
Heureux les innocents qui dansent le tango,
En oubliant le feu brûlant chez la voisine,
Pendant que les souris grignotent le broccio,
Dans le port de Bastia sous la brise marine.
Ici mille forfaits ternissent la photo
De Joseph le taxi, mari de ma cousine,
Et le blouson de cuir de l’homme à la moto,
Cache un ventre poilu et un cœur grenadine.
Ô combien de marins voyant San Francisco,
Ont cherché la maison au flanc de la colline,
Combien de capitaines arrivant à Rio,
Ont chanté Y a d’la joie, Prosper et Valentine.
Je fais souvent ce rêve au pied du lavabo,
Etrange et pénétrant dans ton âme câline,
Je deviens Superman, Dracula et Zorro,
Lorsque tu apparais ma tendre Joséphine.
Ô temps suspends ton vol, arrêtons le chrono,
Et chassons ces serpents sifflant dans la courtine,
Allons dès aujourd’hui cueillir le haricot,
Si Capri c’est fini, nous reviendra Aline.
5 commentaires
dagolaborel · le mardi 23 février 2010 à 09:30
http://www.mespoemes.net/dagolaborel
Michel (Signes de Vie) · le mardi 23 février 2010 à 09:40
alto · le mardi 23 février 2010 à 18:16
Le rythme est parfait!Tu connais la "musique"!
mieux que moi!(mais un hiatus supprimé...ce n'est pas un croche pied ...
Salut!
http://www.mespoemes.net/alto
Mots-Dits · le samedi 27 février 2010 à 15:31
jardinderimes · le dimanche 28 février 2010 à 21:49
http://www.mespoemes.net/jardinderimes
Merci de votre visite dans cet univers farfelu.
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