au jardin de l'oubli
AU JARDIN DE L’OUBLI
Au jardin de l’oubli je vois ces quelques ombres
Qui rodent en secret aux rayons souvenir
Ils viennent pavoiser les chemins à venir
De leurs tristes drapeaux teintés de couleurs sombres.
Au jardin de l’ennui je grossirai le nombre
Des soldats dépravés des hommes à mourir
Dans le soleil blasé qui pourrit l’avenir
Je marche dans ces nuit où règne la pénombre.
Guerriers des jours anciens, de funestes batailles
Je vais à reculons en refusant demain
Car l’amour ne veut plus de moi pour son festin
En m’ôtant les saveurs de joyeuses ripailles.
Mon désir va pointer sur des feuilles d’automne
Qui tombent sur le sol du jardin de l’ennui
Mes pas se finiront au jardin de l’oubli
Où je creuse mon trou, sans l’aide de personne.
Au jardin de l’oubli je vois ces quelques ombres
Qui rodent en secret aux rayons souvenir
Ils viennent pavoiser les chemins à venir
De leurs tristes drapeaux teintés de couleurs sombres.
Au jardin de l’ennui je grossirai le nombre
Des soldats dépravés des hommes à mourir
Dans le soleil blasé qui pourrit l’avenir
Je marche dans ces nuit où règne la pénombre.
Guerriers des jours anciens, de funestes batailles
Je vais à reculons en refusant demain
Car l’amour ne veut plus de moi pour son festin
En m’ôtant les saveurs de joyeuses ripailles.
Mon désir va pointer sur des feuilles d’automne
Qui tombent sur le sol du jardin de l’ennui
Mes pas se finiront au jardin de l’oubli
Où je creuse mon trou, sans l’aide de personne.
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1 commentaire
libertad · le jeudi 13 mars 2008 à 14:18
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