dans le noir de mes toiles
DANS LE NOIR DE MES TOILES
Je m’en vais ce matin courir vers les étoiles
Pour accrocher les mots aux vers de mes chansons
Pour mettre des couleurs dans le noir de mes toiles.
J’ajoute le soleil de l’ocre des moissons
Des nuances de blanc ramassées sur l’écume
De ressac égarés sur le bois des pontons.
Je mets un peu de gris volé chez l’amertume
D’un cœur qui s’est perdu sur des petits chemins
Recouvert du manteau trop sombre du bitume.
J’ai chapardé le vert aux forêts des lutins
Pour colorer le temps pour rallumer l’envie
D’une passions d’hier qui n’a plus de festins.
Du rouge je mettrai sur ta bouche ravie
Pour réveiller l’amour pour t’abreuver des mots
Que tu pourras chanter tout au long de ta vie.
D’un beau jaune doré je ferai la voilure
D’un bateau naviguant aux mauves du couchant
En ayant pour drapeau ta longue chevelure.
Pour finir le tableau du rêve et des frissons
Et décrire ce corps qui la nuit se dévoile
J’affûterai sans fin mes pinceaux, mes crayons.
Et je pars ce matin courir dans les étoiles
Pour rechercher les mots pour faire mes chansons
Et mettre des couleurs dans le noir de mes toiles.
j'affuterai sans fin mes pinceaux, mes crayons
Je m’en vais ce matin courir vers les étoiles
Pour accrocher les mots aux vers de mes chansons
Pour mettre des couleurs dans le noir de mes toiles.
J’ajoute le soleil de l’ocre des moissons
Des nuances de blanc ramassées sur l’écume
De ressac égarés sur le bois des pontons.
Je mets un peu de gris volé chez l’amertume
D’un cœur qui s’est perdu sur des petits chemins
Recouvert du manteau trop sombre du bitume.
J’ai chapardé le vert aux forêts des lutins
Pour colorer le temps pour rallumer l’envie
D’une passions d’hier qui n’a plus de festins.
Du rouge je mettrai sur ta bouche ravie
Pour réveiller l’amour pour t’abreuver des mots
Que tu pourras chanter tout au long de ta vie.
D’un beau jaune doré je ferai la voilure
D’un bateau naviguant aux mauves du couchant
En ayant pour drapeau ta longue chevelure.
Pour finir le tableau du rêve et des frissons
Et décrire ce corps qui la nuit se dévoile
J’affûterai sans fin mes pinceaux, mes crayons.
Et je pars ce matin courir dans les étoiles
Pour rechercher les mots pour faire mes chansons
Et mettre des couleurs dans le noir de mes toiles.
j'affuterai sans fin mes pinceaux, mes crayons
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5 commentaires
Libertad · le mardi 6 avril 2010 à 15:58
Moi, quand les paroles me fuient ... je n'écris pas si bien . Merci de nouveau . Amitiés
alto · le mardi 6 avril 2010 à 18:39
"égarées" s'est égaré(le mot)interdit dans le corps de l'alexandrin ! et ,pour les lutins,mets un(s) à festin !Salut!
http://www.mespoemes.net/alto
jcblondel · le mardi 6 avril 2010 à 19:01
http://www.mespoemes.net/jcblondel
Loïc · le mardi 6 avril 2010 à 21:06
Par contre puisque "égarées" est maintenant singulier pluriel, il n'est plus accordé ni avec "nuances", ni "blanc", ni "écume"!
dagolaborel · le mercredi 7 avril 2010 à 08:13
J’ajoute le soleil de l’ocre des moissons
Des nuances de blanc ramassées sur l’écume
De ressac égarés sur le bois des pontons.
http://www.mespoemes.net/dagolaborel
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