mon regard s'egarait
MON REGARD S’EGARAIT
Mon regard s’égarait là-bas sur l’horizon
Emportant mon esprit au-delà des nuages.
Impossible rêveur surfant sur la saison
Je cherche au fond de moi la divine étincelle
Pour fabriquer des mots, des rimes à foison
Offrant à ma chanson une âme de rebelle.
Mon regard s’égarait là-bas sur l’horizon
Emportant mon esprit au-delà des nuages.
Je note mes sonnets, accumulant les pages
Dans le classeur du temps où dorment mes écrits
Souvenirs d’un moment de mes rêves sauvages
Dénonçant quelque part tous ces vils interdits.
Mon regard s’égarait là-bas sur l’horizon
Emportant mon esprit au-delà des nuages.
L’existence parfois distille son poison
Et les vers ne sont plus que des cris, des silences
Où se perd quelquefois un reste de raison
Sous la voute d’un toit où traine mes errances.
Mon regard s’égarait là-bas sur l’horizon
Emportant mon esprit au-delà des nuages.
Je laisse divaguer dans d’incessants voyages
Ma plume sans regret sur des bouts de papier sans regret .
En écrivant ainsi le plus beau des hommages
A la belle qui fait de l’amour, un secret.
Mon regard s’égarait là-bas sur l’horizon
Emportant mon esprit au-delà des nuages.
Mon regard s’égarait là-bas sur l’horizon
Emportant mon esprit au-delà des nuages.
Impossible rêveur surfant sur la saison
Je cherche au fond de moi la divine étincelle
Pour fabriquer des mots, des rimes à foison
Offrant à ma chanson une âme de rebelle.
Mon regard s’égarait là-bas sur l’horizon
Emportant mon esprit au-delà des nuages.
Je note mes sonnets, accumulant les pages
Dans le classeur du temps où dorment mes écrits
Souvenirs d’un moment de mes rêves sauvages
Dénonçant quelque part tous ces vils interdits.
Mon regard s’égarait là-bas sur l’horizon
Emportant mon esprit au-delà des nuages.
L’existence parfois distille son poison
Et les vers ne sont plus que des cris, des silences
Où se perd quelquefois un reste de raison
Sous la voute d’un toit où traine mes errances.
Mon regard s’égarait là-bas sur l’horizon
Emportant mon esprit au-delà des nuages.
Je laisse divaguer dans d’incessants voyages
Ma plume sans regret sur des bouts de papier sans regret .
En écrivant ainsi le plus beau des hommages
A la belle qui fait de l’amour, un secret.
Mon regard s’égarait là-bas sur l’horizon
Emportant mon esprit au-delà des nuages.
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4 commentaires
domidom · le mardi 26 octobre 2010 à 18:21
J'adore ce vers, l'ensemble également... Merci de ce bel écrit.Au plaisir de vous lire.
Amitiés
dagolaborel · le mardi 26 octobre 2010 à 20:40
http://www.mespoemes.net/dagolaborel
caramel · le mardi 26 octobre 2010 à 21:20
Rosytta · le mercredi 27 octobre 2010 à 07:51
Bien amicalement
Rosa
http://www.mespoemes.net/rosytta/
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