quand le soleil s'eteint
QUAND LE SOLEIL S’ETEINT
Quand le soleil s’éteint là-bas sur l’horizon
Refaisant chaque soir sa course de saison.
Je goute les couleurs des feux du crépuscule
Ou j’erre sagement comme un vieux funambule.
Quand le soleil s’éteint là-bas sur l’horizon
Refaisant chaque soir sa course de saison.
En étalant les tons sur ma blanche palette
Je dessine un tableau pour le temps qui s’arrête.
Ce silence feutré reste un peu mon ami
Quand le noir envahi la nature la nuit
Je goute les couleurs des feux du crépuscule
Ou j’erre sagement comme un vieux funambule.
J’écoute en m’asseyant le chant de l’océan
Qui me racontera son histoire en passant
En laissant revenir cette superbe ondine
Qui viendra se coucher dans mes draps blancs d’hermine.
J’écoute en m’asseyant le chant de l’océan
Qui le racontera son histoire en passant.
Dans mon phare là-haut, seul, mon esprit divague
En voyant déferler cette petite vague
Qui voulait laminer par ses coups répétés
Mon espace doré perché sur ses rochers,
En laissant revenir cette superbe ondine
Qui viendra se coucher dans mes draps blancs d’hermine.
Quand le soleil s’éteint là-bas sur l’horizon
Refaisant chaque soir sa course de saison.
Je goute les couleurs des feux du crépuscule
Ou j’erre sagement comme un vieux funambule.
Quand le soleil s’éteint là-bas sur l’horizon
Refaisant chaque soir sa course de saison.
En étalant les tons sur ma blanche palette
Je dessine un tableau pour le temps qui s’arrête.
Ce silence feutré reste un peu mon ami
Quand le noir envahi la nature la nuit
Je goute les couleurs des feux du crépuscule
Ou j’erre sagement comme un vieux funambule.
J’écoute en m’asseyant le chant de l’océan
Qui me racontera son histoire en passant
En laissant revenir cette superbe ondine
Qui viendra se coucher dans mes draps blancs d’hermine.
J’écoute en m’asseyant le chant de l’océan
Qui le racontera son histoire en passant.
Dans mon phare là-haut, seul, mon esprit divague
En voyant déferler cette petite vague
Qui voulait laminer par ses coups répétés
Mon espace doré perché sur ses rochers,
En laissant revenir cette superbe ondine
Qui viendra se coucher dans mes draps blancs d’hermine.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
3 commentaires
alto · le lundi 28 février 2011 à 09:44
http://www.mespoemes.net/alto
thanatos · le lundi 28 février 2011 à 13:49
thanatos · le lundi 28 février 2011 à 13:50
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.