ta voix resonne encore
TA VOIX RESONNE ENCORE
Ta voix résonne encore à perdre la raison
Ramenant Potemkine aux portes de ta France
Tu dragues à présent la môme de l’enfance
Dans les instants volés glissant sur l’horizon
Tes mots soufflent toujours sur ta montagne.
Ta voix résonne encore en dressant le bilan
Où le pauvre Boris cherche une femme honnête,
Même un vieux tournesol opine de la tête
Quand l’air de liberté vient faire du boucan,
Tes mots soufflent toujours sur ta montagne.
Ta voix résonne encore à réveiller Lorca
Tu parles d’Aragon, dénonçant la commune
Pour les beaux yeux d’Elsa tu trouveras fortune
Et l’amour est cerise aux abords de Cuba.
Tes mots soufflent toujours sur ta montagne.
Ta voix résonne encore entre nuit et brouillard
Je l’écoute le soir, parfois je t’imagine
Oural t’accompagnant, courant dans la ravine
Quelque soit la saison jusqu’au jour du départ,
Tes mots soufflent toujours sur ta montagne.
Ta voix résonne encore au centre du débat
Les bottes font du bruit dans ta folle ballade
Que serai-je sans toi cher Jean, mon camarade
Qui perdit au printemps ton ultime combat,
Tes mots soufflent toujours sur ta montagne.
Ta voix résonne encore à perdre la raison
Ramenant Potemkine aux portes de ta France
Tu dragues à présent la môme de l’enfance
Dans les instants volés glissant sur l’horizon
Tes mots soufflent toujours sur ta montagne.
Ta voix résonne encore en dressant le bilan
Où le pauvre Boris cherche une femme honnête,
Même un vieux tournesol opine de la tête
Quand l’air de liberté vient faire du boucan,
Tes mots soufflent toujours sur ta montagne.
Ta voix résonne encore à réveiller Lorca
Tu parles d’Aragon, dénonçant la commune
Pour les beaux yeux d’Elsa tu trouveras fortune
Et l’amour est cerise aux abords de Cuba.
Tes mots soufflent toujours sur ta montagne.
Ta voix résonne encore entre nuit et brouillard
Je l’écoute le soir, parfois je t’imagine
Oural t’accompagnant, courant dans la ravine
Quelque soit la saison jusqu’au jour du départ,
Tes mots soufflent toujours sur ta montagne.
Ta voix résonne encore au centre du débat
Les bottes font du bruit dans ta folle ballade
Que serai-je sans toi cher Jean, mon camarade
Qui perdit au printemps ton ultime combat,
Tes mots soufflent toujours sur ta montagne.
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5 commentaires
nidapoemes · le jeudi 10 novembre 2011 à 22:01
Bonjour,
Très beau poème qui est à la fois dur et doux.
Bravo.
Amitiés.
http://www.mespoemes.net/nidapoemes
sandou70 · le jeudi 10 novembre 2011 à 22:36
Amitiés
http://www.mespoemes.net/sandou70
mandoespartero · le vendredi 11 novembre 2011 à 00:53
Un sucré-salé qui mérite qu'on s'y attarde!
Merci de ce partage!
@rm@nd
José · le vendredi 11 novembre 2011 à 10:45
domidom · le dimanche 13 novembre 2011 à 13:27
Amitiés....Domie...
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