L'Infini

Fenêtre d'infini, s'ouvrant sur un jardin
Miroir d'éternité dont le ciel est le tain
Eveillant encore des feux sous la cendre couverts
L'âme s'évapore en accents perdus dans les airs
Comment roulent les cieux, et quel puissant génie
Des sphères dans leur cours entretient l'harmonie
Tu m'as marqué le front de ta lèvre irritée
Sous la tiède pâleur de la lune ensanglantée
Miroir d'éternité dont le ciel est le tain
Eveillant encore des feux sous la cendre couverts
L'âme s'évapore en accents perdus dans les airs
Comment roulent les cieux, et quel puissant génie
Des sphères dans leur cours entretient l'harmonie
Tu m'as marqué le front de ta lèvre irritée
Sous la tiède pâleur de la lune ensanglantée
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