Mémoire d'outre-tombe

De ces triomphes vains mon coeur n'est plus touché
Que le jaloux arbre, à la terre attaché
J'aime mieux du soleil chanter les douze enfants
Qui d'un pas inégal le suivent triomphants
Et l'homme, et l'homme seul, ô sublime folie
Au fond de son tombeau croit trouver la vie
Un jour où le silence en neige immense tombe
Presque géométriquement en croix comme une tombe
Et pour qui je ferai, si j'aborde à la gloire
Dans l'azur d'un poème offert à sa mémoire
Que le jaloux arbre, à la terre attaché
J'aime mieux du soleil chanter les douze enfants
Qui d'un pas inégal le suivent triomphants
Et l'homme, et l'homme seul, ô sublime folie
Au fond de son tombeau croit trouver la vie
Un jour où le silence en neige immense tombe
Presque géométriquement en croix comme une tombe
Et pour qui je ferai, si j'aborde à la gloire
Dans l'azur d'un poème offert à sa mémoire
Mort et deuil Le temps qui passe Écrire
1 commentaire
paula · le jeudi 17 août 2017 à 11:50
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