Le livre de l'existence

Dans le livre de l'existence, une page blanche s'étend,
Où chaque instant, chaque souffle, une histoire transcende.
Dans les ombres de l'aube et dans les lueurs du soir,
Se tissent les fils du destin, une trame à voir.
Enfance innocente, où le monde est un conte de fée,
Où les rêves sont des étoiles, à jamais éclairées.
Les premiers pas hésitants, les rires et les pleurs,
Les découvertes émerveillées, les premières heures.
Jeunesse impétueuse, où le cœur bat la chamade,
Oh chaque amour semble être la plus belle ballade.
Les passions enflammées, les désirs à fleur de peau,
Les errances de l'âme, dans ce monde en flambeau.
Maturité paisible, où les tempêtes s'apaisent,
Où l'on goûte aux fruits mûrs de nos longues trajectoires.
Les souvenirs gravés, comme des constellations,
Éclairant le chemin de nos transformations.
Et dans le crépuscule, quand le jour s'efface doucement,
Quand le soir vient cueillir les derniers instants,
Dans le silence des étoiles, une lumière demeure,
Celle de l'amour qui guide, au-delà des humeurs.
Ainsi va la vie, en un poème indéfini,
Où chaque vers est un pas vers l'infini.
Toute une vie en un seul poème, tissée d'éternité,
Dans l'harmonie du temps, une douce mélodie.
Où chaque instant, chaque souffle, une histoire transcende.
Dans les ombres de l'aube et dans les lueurs du soir,
Se tissent les fils du destin, une trame à voir.
Enfance innocente, où le monde est un conte de fée,
Où les rêves sont des étoiles, à jamais éclairées.
Les premiers pas hésitants, les rires et les pleurs,
Les découvertes émerveillées, les premières heures.
Jeunesse impétueuse, où le cœur bat la chamade,
Oh chaque amour semble être la plus belle ballade.
Les passions enflammées, les désirs à fleur de peau,
Les errances de l'âme, dans ce monde en flambeau.
Maturité paisible, où les tempêtes s'apaisent,
Où l'on goûte aux fruits mûrs de nos longues trajectoires.
Les souvenirs gravés, comme des constellations,
Éclairant le chemin de nos transformations.
Et dans le crépuscule, quand le jour s'efface doucement,
Quand le soir vient cueillir les derniers instants,
Dans le silence des étoiles, une lumière demeure,
Celle de l'amour qui guide, au-delà des humeurs.
Ainsi va la vie, en un poème indéfini,
Où chaque vers est un pas vers l'infini.
Toute une vie en un seul poème, tissée d'éternité,
Dans l'harmonie du temps, une douce mélodie.
2 commentaires
Rachelle · le samedi 11 mai 2024 à 11:09
cecel45 · le mardi 14 mai 2024 à 11:04
Bonjour JCD23,
Ce deuxième poème que je savoure ne semble pas avoir la même énergie que le premier que j’ai lu de votre plume car il est différent. Celui-ci, plus contemplatif, a cependant la même saveur qui personnellement m’enchante. J’ai retrouvé, avec d’autre mots, un tempo plus serein, l’humanisme qui est le vôtre.
La fin de ce merveilleux poème a la même saveur que le précédent, l’espoir qui semble vous animer.
Merci pour ce succulent partage.
Amicalement,
Marcel
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