AMIE
Amie
J'aime ta sensibilité, car le cœur est une arme
Ce cœur que tu jettes sur ce passage clouté
Trempé de pluie glissant de larmes
Que tu gardes au fond de toi , camouflées en amour
Pour les autres qui le piétineront un jour
J'aime ton corps mêmes si tu ne lui plait pas !
Car c'est un oiseau de bonheur qui s’envolera
Et sèmera ses plumes pour adoucir les cœurs
Qui regardent les pieds qui foulent le tien blessé
A contrecœur
J'aime aussi entendre
Tes mots comme des feuilles tendres
Sur l'arbre de ta voix qui calmement
Dans mes tympans frissonne
Au gré des vents
Car voyelles et consonnes
Dans un tourbillon d'amour
Vont redonner le jour
A ce cœur blessé
Qui gît sur le pavé
Mouillé
J'aime ta sensibilité, car le cœur est une arme
Ce cœur que tu jettes sur ce passage clouté
Trempé de pluie glissant de larmes
Que tu gardes au fond de toi , camouflées en amour
Pour les autres qui le piétineront un jour
J'aime ton corps mêmes si tu ne lui plait pas !
Car c'est un oiseau de bonheur qui s’envolera
Et sèmera ses plumes pour adoucir les cœurs
Qui regardent les pieds qui foulent le tien blessé
A contrecœur
J'aime aussi entendre
Tes mots comme des feuilles tendres
Sur l'arbre de ta voix qui calmement
Dans mes tympans frissonne
Au gré des vents
Car voyelles et consonnes
Dans un tourbillon d'amour
Vont redonner le jour
A ce cœur blessé
Qui gît sur le pavé
Mouillé
4 commentaires
Anita · le lundi 5 avril 2004 à 00:16
orianne · le lundi 14 février 2005 à 01:45
StellaC · le lundi 23 mai 2005 à 01:37
frine.k · le mercredi 29 juin 2005 à 15:46
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