légère modification existentielle
Mon monde a déjanté sous une pluie de grenaille
L’amer se fait vapeur dans mon cœur soupirail
Le vide s’insinue tout au long de. mes circuits
Un silence ténu me baise à chaque nuit
La solitude plane comme une migraine
Attendant que les larmes lui servent de mitaines
La musique ma lègué qu’un parfun de maîtresse
Disparue en un souffle, tout en délicatesse
Pourtant je t’ai aimé.
J’ai peaufiné tes maux
Tatoués sur ton dos
Ta peau fine fait crier
La plume dans l’encrier
Autour je t’ai aimé
Tes fesses minuit et demi
Au cadran de l’horloge
Le balancier se loge
En tempo régulier
Mécanique remontée
Pour t’entendre sonner
Au moment le plus fort
Autant je t’ai aimé
A la vie A l’amour
A la mort à rebours
J’ai bourré les abords
De ton corps glamour
Et labourer les bords
Pour vider mes remords
D’avoir raté des jours
Partout je t’ai aimé
Partout autant
Autours pourtant
Venus les atours du temps
Du lilas blanc des au-revoirs
Du livide lit vide, des idées noires
je songe aux femmes à décevoir
La vie de chien je n’en veux plus
Je vais lécher toutes ces blessures
Et c’est en loup que je me reclus
A l’affût de proies d’amours futurs
L’amer se fait vapeur dans mon cœur soupirail
Le vide s’insinue tout au long de. mes circuits
Un silence ténu me baise à chaque nuit
La solitude plane comme une migraine
Attendant que les larmes lui servent de mitaines
La musique ma lègué qu’un parfun de maîtresse
Disparue en un souffle, tout en délicatesse
Pourtant je t’ai aimé.
J’ai peaufiné tes maux
Tatoués sur ton dos
Ta peau fine fait crier
La plume dans l’encrier
Autour je t’ai aimé
Tes fesses minuit et demi
Au cadran de l’horloge
Le balancier se loge
En tempo régulier
Mécanique remontée
Pour t’entendre sonner
Au moment le plus fort
Autant je t’ai aimé
A la vie A l’amour
A la mort à rebours
J’ai bourré les abords
De ton corps glamour
Et labourer les bords
Pour vider mes remords
D’avoir raté des jours
Partout je t’ai aimé
Partout autant
Autours pourtant
Venus les atours du temps
Du lilas blanc des au-revoirs
Du livide lit vide, des idées noires
je songe aux femmes à décevoir
La vie de chien je n’en veux plus
Je vais lécher toutes ces blessures
Et c’est en loup que je me reclus
A l’affût de proies d’amours futurs
5 commentaires
brigitte · le mardi 4 mai 2004 à 21:15
anita · le mardi 4 mai 2004 à 23:40
CLAUDE · le jeudi 27 mai 2004 à 19:43
Claire De La Chevrotière · le jeudi 19 mai 2005 à 04:11
Pierret · le lundi 23 mai 2005 à 00:42
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