LE CŒUR EN SOUSTRACTION
A la fontaine que nous gardons
Comme image que nous pleurons
J’ai revu mes grands bonheurs d’avant
Brisés par l’absence et le temps
Bien au fond de nos yeux à jamais
Ça fait peur de nous dévoiler
Il ne faudrait jamais qu’ils s’en aillent
Nous laissant les cœurs en bataille
Suspendues impalpables étoiles
On les regarde on les retient
Chaque soir en baissant toutes voiles
Naviguant doucement pour rien
Sur des océans de non-dits
Chemins de traverse où seraient dits
Les jours de broutille où on se fâche
On se perd de vue et se cache
Premier printemps pas même passé
Et déjà tu t’en es allé
Avant que l'on puisse un peu jouer
Tout était déjà terminé
Je ne comprends plus les peut-être
Calculs qui font que de trois merveilles
Deux trésors me restent comme êtres
Que j’adore tels deux beaux soleils
Dans les méandres et les détours
Vous étiez là mes deux amours
Frère et sœur pour m’apprendre à compter
Que vous suffisiez pour m’aimer
J'ai deux enfants et trois merveilles
La soustraction a fait qu'une étoile
Aujourd'hui encore sur nous veille
Depuis que tu as hissé les voiles
Comme image que nous pleurons
J’ai revu mes grands bonheurs d’avant
Brisés par l’absence et le temps
Bien au fond de nos yeux à jamais
Ça fait peur de nous dévoiler
Il ne faudrait jamais qu’ils s’en aillent
Nous laissant les cœurs en bataille
Suspendues impalpables étoiles
On les regarde on les retient
Chaque soir en baissant toutes voiles
Naviguant doucement pour rien
Sur des océans de non-dits
Chemins de traverse où seraient dits
Les jours de broutille où on se fâche
On se perd de vue et se cache
Premier printemps pas même passé
Et déjà tu t’en es allé
Avant que l'on puisse un peu jouer
Tout était déjà terminé
Je ne comprends plus les peut-être
Calculs qui font que de trois merveilles
Deux trésors me restent comme êtres
Que j’adore tels deux beaux soleils
Dans les méandres et les détours
Vous étiez là mes deux amours
Frère et sœur pour m’apprendre à compter
Que vous suffisiez pour m’aimer
J'ai deux enfants et trois merveilles
La soustraction a fait qu'une étoile
Aujourd'hui encore sur nous veille
Depuis que tu as hissé les voiles
11 commentaires
Pascale · le lundi 6 février 2017 à 20:18
euphonie · le lundi 6 février 2017 à 21:30
La nostalgie du départ d'une étoile, te fait encore souffrir...
Deux êtres et ils sont les plus important de ta vie t'aiment, ça c'est le plus important et tu peux être fier d'eux.
Bise, belle soirée Jérôme
Marie
guillaume · le mardi 7 février 2017 à 13:00
Jekarev · le mardi 7 février 2017 à 16:00
Jérôme
Jekarev · le mardi 7 février 2017 à 16:04
L'arsenic qui nous remonte parfois ne doit pas nous faire oublier le bonheur d'aimer et d'être aimé.
Belle fin de journée
Jérôme
Jekarev · le mardi 7 février 2017 à 16:09
Le soir après la lune montante certains moments de nos vies nous reviennent. Nos yeux, nos bouches fermés nous empêchent de nous mentir, enfermé dans notre foutue boite crânienne.
Amitiés
Jérôme
plumeflore · le mardi 7 février 2017 à 22:02
Marc!
Martine · le mardi 7 février 2017 à 22:27
Martine · le mardi 7 février 2017 à 22:36
Jekarev · le mercredi 8 février 2017 à 16:31
Le chagrin souvent on n'en meurt pas, même si ça nous tue... Cette lumière faible, au loin est extraordinaire pour moi.
Merci Marc
Jérôme
Jekarev · le mercredi 8 février 2017 à 16:35
Ces éloges, je ne les mérite pas, mais je vous remercie.Quelques fois, on se dit que la vie nous déteste mais si on suit cette lueur là- haut et les trésors qui nous accompagnent ici-bas, notre vie continue à être lumière même au cœur de nos nuits.
Jérôme
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