LA COURBE PLONGEANTE
L'âme sereine
Sous la laine de son chandail
J'ai vu deux seins
Naturel regard de l'homme
Ils reposaient dans la dentelle
Blanche et frémissante
Caressant sa peau dorée
Ils ressemblaient
A ces grappes de la vigne
Mûries par le soleil de l'âme
Bouche muette
Le souffle retenu
J'ai vu le trouble
De mes mains
Ses seins dansaient
J'étais indigne
Sans combattre
J'allais les cueillir
Et je suis tombé
Dans ses bras
Attiré que j'étais
Vers la courbe plongeante
Un peu comme dans une maladresse d'enfant
Sous la laine de son chandail
J'ai vu deux seins
Naturel regard de l'homme
Ils reposaient dans la dentelle
Blanche et frémissante
Caressant sa peau dorée
Ils ressemblaient
A ces grappes de la vigne
Mûries par le soleil de l'âme
Bouche muette
Le souffle retenu
J'ai vu le trouble
De mes mains
Ses seins dansaient
J'étais indigne
Sans combattre
J'allais les cueillir
Et je suis tombé
Dans ses bras
Attiré que j'étais
Vers la courbe plongeante
Un peu comme dans une maladresse d'enfant
8 commentaires
Ivy · le samedi 25 février 2017 à 00:42
Mais celle de 'l'homme enfant' ou celle du poème ? Je laisse deviner. Sourire !
Amitiés
Plumeflore · le dimanche 26 février 2017 à 11:32
mespoemes.net/bluegirl · le dimanche 26 février 2017 à 15:30
Amicalement, Lola.
jekarev · le lundi 27 février 2017 à 17:52
Merci, je n'ai jamais été très bon pour ça, mais c'est une fine analyse que tu poses là !
Amitiés
Jérôme
jekarev · le lundi 27 février 2017 à 17:59
Merci, pour ta vision argentique de ces quelques vers. Quelques fois, c'est simplement la pudeur qui nous empêche de dire les attraits qu'on aime.
Amitiés
Jérôme
jekarev · le lundi 27 février 2017 à 18:09
Merci ! Oui, il n'est pas toujours utile de fermer les yeux sur les mats de cocagne qu'on découvre. Avec eux, l'amour et les saisons sont les seules chaleurs qui nous éveillent et nous font comprendre la raison des premières caresses...
Amicalement
Jérôme
Philip (Jardin de Lune) · le lundi 6 mars 2017 à 08:59
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
jekarev · le mercredi 8 mars 2017 à 17:00
Nous marchons tous vers des cimes qui nous attirent, telle la légèreté d'une flamme lointaine...Toujours pour nous éloigner des abîmes. J'aime ta vision de cette renaissance que tu as découvert, sous mes vers ordinaires.
Amitiés et bonne fin de semaine à toi aussi, Philip.
Jérôme
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