APRES UNE VIE D’HOMME
Le jour où les fleurs étoilées de mon cœur s'estomperont, commenceront à faiblir, laisse-moi partir.
Laisse-moi à l'intérieur de moi, ne plus attendre le bonheur qui traversa les champs de mes saisons, à travers le calme ou le tourment de mes secrets.
Quand toute nouveauté, au fil des ans de ma vie d’homme, s’effacera loin du jour d’été où elle naquit, ouvre grand le sol sous moi.
Laisse-moi y plonger en silence avec les grands chants de ma vie, de tout ce qui vit… pour un jour revenir luminescent comme une fleur qui pousse.
Laisse-moi à l'intérieur de moi, ne plus attendre le bonheur qui traversa les champs de mes saisons, à travers le calme ou le tourment de mes secrets.
Quand toute nouveauté, au fil des ans de ma vie d’homme, s’effacera loin du jour d’été où elle naquit, ouvre grand le sol sous moi.
Laisse-moi y plonger en silence avec les grands chants de ma vie, de tout ce qui vit… pour un jour revenir luminescent comme une fleur qui pousse.
7 commentaires
aurorefloreale · le dimanche 21 mai 2017 à 19:40
guillaume · le lundi 22 mai 2017 à 00:27
Jekarev · le lundi 29 mai 2017 à 08:56
Merci pour votre visite et vos commentaires. Je ne dis pas : " Adieu, ne m'oubliez pas". Juste besoin de prendre le large un certain temps... Rien que de très conventionnel ...
Continuez à illuminer ce site par vos écrits. Ils sont nos histoires, nos vies, nos bouts d'âmes. Prenez soin de vous, toujours, et vivez!
Amitiés
Jérôme
Stella · le jeudi 1 juin 2017 à 22:16
Des Mots très fort... d'une grande sensibilité... Tout ce que j'apprécie dans ta poésie...
Je vois que l'on se croise... Six mois d’absence, je reviens en convalescence m'imprégner de certaines plumes qui me font voyager mais j'arrive encore trop tard... tu es partis en voyage... je repasserais quand tu feras une nouvelle escale... je pourrais a nouveau te lire en attendant j'irais lire les poèmes que tu as écris.
A Bientôt.
Prends soin de Toi.
Bises Amicale.
Nathalie/Gribouilleuse...
Jekarev · le samedi 15 juillet 2017 à 15:40
Merci pour ta visite malgré le temps passé à te battre pour te créer de nouveaux matins. Je voudrais te savoir sans mal de chien. J’adore l’espoir que tu fais naître, ce bien précieux qui dit « Avance, même si rien n’est gagné d’avance, espère ! ».
J’aimerais savoir que tu vas bien, même si mon exil vers des terres lointaines m’éloigne de notre village. Aujourd’hui, je fais une courte escale, comme tous les voyageurs qui veulent que la douleur s’éloigne et les délaisse. Pourtant même si mes yeux se tournent vers un repère tranquille, je ne peux et ne veux oublier ces beaux moments de partage avec toi et avec ceux que j’apprécie ici.
Je reviendrai, en écrits et pour vous lire, pour te lire, car entre nos pistes d’atterrissages, la seule chose qui compte c’est Nous, les uns pour les autres. J’ai admiré tant de paysages et de mirages que je sais où se trouve l’essentiel.
A bientôt. Bises d’amitié toujours sincère.
Jérôme
Micheline 1940 · le samedi 14 octobre 2017 à 09:07
Votre texte est bien triste, mais tout aussi beau que profond, et je le ressens parfaitement, intensément, et je puis vous affirmer que j'aurais pu l'écrire... c'est dire combien il va comme un gant à mon esprit chagrin ! Mais vous-même êtes en peine, et je le regrette infiniment. Veuillez trouver ici, cher Jérôme, mon amical souvenir et mes sincères vœux de renaissance.
Micheline.
jekarev · le lundi 16 octobre 2017 à 20:35
quand on connaît le prix de cette mélancolie qui nous touche tous ici sur le site, on ne se trouve plus spécial, mais on est comme d'autres. A la façon de ces mots tendres que l'on partagent. Et même si la Terre se fout de nos illusions, la peine qui nous relie nous rappelle qu'on n'oublie jamais rien mais on vit avec...
Mon amical souvenir à vous aussi!
Jérôme
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