La vie est un long fleuve fragile
La vie est un long fleuve
Que l’on qualifie de tranquille
Pourtant, il y ressort des crocodiles
Non, pas seulement de jolis poissons
On y a sans doute versé un peu de poison
Et de vivre, on ne trouve, alors, plus aucune raison
La vie est un long fleuve fragile
Où l’on doit s’efforcer d’être agile
Et ne surtout pas se montrer fébrile
Un fleuve où l’on peine à nager
Et il arrive que l’on finisse par s’y noyer
La vie peut s’avérer être un fleuve très court
Et il est, alors, improbable d’apercevoir la fin du parcours
Certains auront beau dire « cours, tu vas y arriver, cours ! »
Rien n’y fait, il peut, parfois, paraître si long
Que l’on finit par se fondre jusqu’à même le fond
La vie aurait dû être un bel océan
Cela aurait, sans doute, été plus marrant
Mais, elle ressemble, plus souvent, à un marécage
Où il est impossible de se baigner paisiblement
Ma vie aurait pu être une immense montagne
Recouverte de fleurs et même de palmiers
Mais elle s’avère être un plat chemin
Semée d’embuches et d’épines où je ne cesse de trébucher
La vie, la vie, encore, cette satanée vie
Vous savez, ce long fleuve tran-KILL
J’aurais aimé que ce soit
Une jolie mer
Un océan bleu vert
Un immense canyon
Une île paradisiaque
Un vaste jardin fleuri
Des paysages romantiques
Des couchés du soleil fantastiques
Une jungle peuplée d’êtres exotiques
Et non pas des rivières d’eau qui m’intoxiquent
Hélas, je rêve de ces vies dans une mare de sang
Et de m’y noyer, je sens, qu’il est, désormais, grand temps
Que l’on qualifie de tranquille
Pourtant, il y ressort des crocodiles
Non, pas seulement de jolis poissons
On y a sans doute versé un peu de poison
Et de vivre, on ne trouve, alors, plus aucune raison
La vie est un long fleuve fragile
Où l’on doit s’efforcer d’être agile
Et ne surtout pas se montrer fébrile
Un fleuve où l’on peine à nager
Et il arrive que l’on finisse par s’y noyer
La vie peut s’avérer être un fleuve très court
Et il est, alors, improbable d’apercevoir la fin du parcours
Certains auront beau dire « cours, tu vas y arriver, cours ! »
Rien n’y fait, il peut, parfois, paraître si long
Que l’on finit par se fondre jusqu’à même le fond
La vie aurait dû être un bel océan
Cela aurait, sans doute, été plus marrant
Mais, elle ressemble, plus souvent, à un marécage
Où il est impossible de se baigner paisiblement
Ma vie aurait pu être une immense montagne
Recouverte de fleurs et même de palmiers
Mais elle s’avère être un plat chemin
Semée d’embuches et d’épines où je ne cesse de trébucher
La vie, la vie, encore, cette satanée vie
Vous savez, ce long fleuve tran-KILL
J’aurais aimé que ce soit
Une jolie mer
Un océan bleu vert
Un immense canyon
Une île paradisiaque
Un vaste jardin fleuri
Des paysages romantiques
Des couchés du soleil fantastiques
Une jungle peuplée d’êtres exotiques
Et non pas des rivières d’eau qui m’intoxiquent
Hélas, je rêve de ces vies dans une mare de sang
Et de m’y noyer, je sens, qu’il est, désormais, grand temps
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1 commentaire
vs591 ( Vincent) · le mardi 17 décembre 2013 à 10:32
Que le bonheur te guide
Vincent
http://www.lesyeuxclos.fr
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