Dans cette perception qui dure une seconde

Tu as appelé partout, personne n’a répondu,
A l’écho mortel de l’ennui.
Tu demandais si peu, une voix juste un peu,
Au fond de ton oreille pour apaiser la nuit,
Croire encore que des feux
Peuvent ne pas s’éteindre si l’on souffle dessus.
Mais c’était le silence vidé de toute voix,
Pur et dur comme il sait parfois,
Tu demandais si peu, un mot aurait suffit,
Au fond de cette nuit qu’on raconte des fois,
Où plus rien d’espoir n’est permis,
Qu’une étincelle encore peut tout faire ! Comme quoi …
Patience,
Dans l’azur il y a des mouvements
D’un audacieux tempérament.
A l’écho mortel de l’ennui.
Tu demandais si peu, une voix juste un peu,
Au fond de ton oreille pour apaiser la nuit,
Croire encore que des feux
Peuvent ne pas s’éteindre si l’on souffle dessus.
Mais c’était le silence vidé de toute voix,
Pur et dur comme il sait parfois,
Tu demandais si peu, un mot aurait suffit,
Au fond de cette nuit qu’on raconte des fois,
Où plus rien d’espoir n’est permis,
Qu’une étincelle encore peut tout faire ! Comme quoi …
Patience,
Dans l’azur il y a des mouvements
D’un audacieux tempérament.
2 commentaires
didou · le samedi 29 juin 2013 à 13:04
Bravo pour ce temps écoulé
belle définition
merci de ce partage
amitié didou
jeremy · le jeudi 4 juillet 2013 à 10:09
Notre perception et mesure du temps est toute humaine. Le temps est bien plus mystérieux que nous ne le croyons.
Amitié à toi
http://www.mespoemes.net/jeremy
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