A posteriori...

Si tu me voyais, assis sur le lit,
Lamentable clope, qui tient dans mes doigts,
Il y a juste un peu de musique ici,
Et puis un grand vide dans mon coeur, tu vois...
Si tu me voyais, paumé jusqu'au bout,
J'ai mal de partout, je n'ai plus d'espoir,
Et même le vent, tu vois, je m'en fout,
Je suis là tout seul à broyer du noir.
Si tu me voyais...mais tu ne me vois pas,
Je vais naviguer dans mes derniers rêves,
Sans les partager, je ne risque pas,
Je ne sais même plus si le jour se lève...!
A 4 oct. 2004
Lamentable clope, qui tient dans mes doigts,
Il y a juste un peu de musique ici,
Et puis un grand vide dans mon coeur, tu vois...
Si tu me voyais, paumé jusqu'au bout,
J'ai mal de partout, je n'ai plus d'espoir,
Et même le vent, tu vois, je m'en fout,
Je suis là tout seul à broyer du noir.
Si tu me voyais...mais tu ne me vois pas,
Je vais naviguer dans mes derniers rêves,
Sans les partager, je ne risque pas,
Je ne sais même plus si le jour se lève...!
A 4 oct. 2004
9 commentaires
Christian · le mardi 21 juin 2005 à 23:42
macha · le mercredi 22 juin 2005 à 09:28
Panopa · le mercredi 22 juin 2005 à 10:07
Marie · le mercredi 22 juin 2005 à 11:03
Aboulafia · le mercredi 22 juin 2005 à 12:17
mariedo · le mercredi 22 juin 2005 à 13:52
Jeremy · le mercredi 22 juin 2005 à 15:10
emile · le mercredi 22 juin 2005 à 16:25
Jeremy · le vendredi 24 juin 2005 à 09:48
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