Méfiez-vous des limitations …

C’est un poème abstrait, il ne dit rien du tout,
Il s’émancipe et fait sa vie de poème au hasard des possibilités de l’an X et des poussières de l’ère nucléaire c’est plus le temps mondain du baise-main, du bénitier et de l’eau rose d’exaspérantes rivières.
C’est un poème abstrait, ce n’est même pas un poème.
C’est le bruit des pensées, c’est un miroir quelconque,
C’est une voix perdue parmi les voix perdues, et des fois dans d’insoupçonnés élans d’énergie neuve un petit pas d’humain parmi des tas d’humains.
C’est un poème abstrait, c’était au temps moderne,
Où l’on poétisait les débris des regards,
Où l’amour s’abîmait à plus s’y retrouver.
C’est un poème abstrait, même pas un poème,
Quatre doigts de musique, une chope de rhum,
Ta bagnole crashée au musée d’art moderne
Pour ne pas oublier que les rêves sont brefs.
Et puis tout ça déjà, qu’on a vu défiler
Dans des journées je ne te dis pas,
Grosses prises de têtes à voir tout s’écrouler des mondes tout d’un coup
Des plus chères des illusions
Et qu’il ne reste rien, pour nos gros appétits
Que ce qui est là et disponible.
C’est un poème abstrait, il dit n’importe quoi,
Tout ce que tu voudras tu pourras l’ajouter,
Laisser parler un cœur,
Laisser vomir une âme,
Et dans les soubresauts des revendications
Regarder la lumière et écouter le vent.
28 mai 2007
Il s’émancipe et fait sa vie de poème au hasard des possibilités de l’an X et des poussières de l’ère nucléaire c’est plus le temps mondain du baise-main, du bénitier et de l’eau rose d’exaspérantes rivières.
C’est un poème abstrait, ce n’est même pas un poème.
C’est le bruit des pensées, c’est un miroir quelconque,
C’est une voix perdue parmi les voix perdues, et des fois dans d’insoupçonnés élans d’énergie neuve un petit pas d’humain parmi des tas d’humains.
C’est un poème abstrait, c’était au temps moderne,
Où l’on poétisait les débris des regards,
Où l’amour s’abîmait à plus s’y retrouver.
C’est un poème abstrait, même pas un poème,
Quatre doigts de musique, une chope de rhum,
Ta bagnole crashée au musée d’art moderne
Pour ne pas oublier que les rêves sont brefs.
Et puis tout ça déjà, qu’on a vu défiler
Dans des journées je ne te dis pas,
Grosses prises de têtes à voir tout s’écrouler des mondes tout d’un coup
Des plus chères des illusions
Et qu’il ne reste rien, pour nos gros appétits
Que ce qui est là et disponible.
C’est un poème abstrait, il dit n’importe quoi,
Tout ce que tu voudras tu pourras l’ajouter,
Laisser parler un cœur,
Laisser vomir une âme,
Et dans les soubresauts des revendications
Regarder la lumière et écouter le vent.
28 mai 2007
4 commentaires
Claire · le lundi 28 mai 2007 à 20:58
Jeremy (L'ami du vent) · le lundi 28 mai 2007 à 21:05
Dago Laborel · le lundi 23 juillet 2007 à 21:28
Jeremy (L'ami du vent) · le jeudi 2 août 2007 à 15:47
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