Des regards et des mots

Des visages nombreux
Par milliers par millions
Des visages heureux
Quelques-uns sans façon.
Des regards ténébreux
Par milliers par millions
Des regards impérieux
Quelques-uns dans le fond.
Des mots qui restent aphones
Par milliers par millions
Et quelques téléphones
Pour dire à qui-sait-on.
Des têtes qui s’emballent
Des rêves qui voyagent
Des idées qui s’enflamment
Des livres et puis des pages.
Et puis des pages
Eparpillées sur une plage
Comme le vent
Se lève, emporte tout en se moquant.
Il reste rien,
Tant il a soufflé fort, tant il était furieux,
Il reste rien,
On avait cru pourtant apercevoir du feu.
Par milliers par millions
Des visages heureux
Quelques-uns sans façon.
Des regards ténébreux
Par milliers par millions
Des regards impérieux
Quelques-uns dans le fond.
Des mots qui restent aphones
Par milliers par millions
Et quelques téléphones
Pour dire à qui-sait-on.
Des têtes qui s’emballent
Des rêves qui voyagent
Des idées qui s’enflamment
Des livres et puis des pages.
Et puis des pages
Eparpillées sur une plage
Comme le vent
Se lève, emporte tout en se moquant.
Il reste rien,
Tant il a soufflé fort, tant il était furieux,
Il reste rien,
On avait cru pourtant apercevoir du feu.
5 commentaires
Planèt'Poésie · le mercredi 10 décembre 2008 à 11:00
Layla · le mercredi 10 décembre 2008 à 17:38
dago Laborel (rivages et tombants) · le jeudi 11 décembre 2008 à 09:34
madie · le jeudi 11 décembre 2008 à 12:07
Jeremy · le vendredi 12 décembre 2008 à 12:50
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