Bach

J'écoute Bach, à fond la caisse
Les idées lourdes et bien épaisses,
Un véritable recentrage,
Regain ultime du carnage.
Le ciel est noir, mais le vent souffle,
J'ai mis mon casque, et pris des moufles,
Ces quelques notes de musique
Ces instants balèzes et uniques.
J'écoute Bach, à fond la caisse,
C'est des souvenirs de jeunesse,
Qu'est-ce qu'on se prenait comme cuite
Juste pile en mai soixante-huit.
On inventait des arcs-en-ciel
Et des bonheurs providentiels,
On allait tirer l'eau du puit,
On f'sait des paris sur la vie...
J'écoute Bach, il saura bien
Me souffler l'idée qui convient...
Les idées lourdes et bien épaisses,
Un véritable recentrage,
Regain ultime du carnage.
Le ciel est noir, mais le vent souffle,
J'ai mis mon casque, et pris des moufles,
Ces quelques notes de musique
Ces instants balèzes et uniques.
J'écoute Bach, à fond la caisse,
C'est des souvenirs de jeunesse,
Qu'est-ce qu'on se prenait comme cuite
Juste pile en mai soixante-huit.
On inventait des arcs-en-ciel
Et des bonheurs providentiels,
On allait tirer l'eau du puit,
On f'sait des paris sur la vie...
J'écoute Bach, il saura bien
Me souffler l'idée qui convient...
4 commentaires
alto · le mardi 6 avril 2010 à 18:30
http://www.mespoemes.net/alto
Jeremy (l'ami du vent) · le mardi 6 avril 2010 à 19:32
Bonne soirée Alto.
dagolaborel · le mercredi 7 avril 2010 à 08:10
http://www.mespoemes.net/dagolaborel
Jeremy (l'ami du vent) · le mercredi 7 avril 2010 à 14:56
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