Très tard le soir

Tu es chercheur d'espoir
Et tu vas dans le noir
Le plus total
Ca doit bien exister
Mais tu es fatigué
D'un mal global.
Tu regardes où tu peux
Tu regardes ou tu veux
C'est tout pareil
O calme d'un moment
Pour retenir ton sang
Chaud et vermeil.
A présent plus personne
Plus rien qui ne résonne
Dans tes pensées
Que ce vide probable
Où n'existent que fables
Empoisonnées.
Anéanti complet
Tu gardes tes secrets
Seuls rescapés
Dessus des visions blèmes
Un monde de problèmes
Envenimés.
Dérisoires efforts
Sans crainte de la mort
Qui va venir
Les petits métiers sont
Dans la disparition
Tout va finir.
Et tu vas dans le noir
Le plus total
Ca doit bien exister
Mais tu es fatigué
D'un mal global.
Tu regardes où tu peux
Tu regardes ou tu veux
C'est tout pareil
O calme d'un moment
Pour retenir ton sang
Chaud et vermeil.
A présent plus personne
Plus rien qui ne résonne
Dans tes pensées
Que ce vide probable
Où n'existent que fables
Empoisonnées.
Anéanti complet
Tu gardes tes secrets
Seuls rescapés
Dessus des visions blèmes
Un monde de problèmes
Envenimés.
Dérisoires efforts
Sans crainte de la mort
Qui va venir
Les petits métiers sont
Dans la disparition
Tout va finir.
2 commentaires
Sébastien · le vendredi 27 juillet 2012 à 16:28
Jérémy · le vendredi 27 juillet 2012 à 17:36
C'est pourtant bien involontaire, les mots sont venus ainsi.
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