hypocrisie collective
Dans nos main, une bière
Endroit bien calme pour deux esprits agités
On se pose à la lueur d'un lampadaire
Et on regarde les gens aller
On ne sait pas où ils vont
On ne sait pas où on va
Une place magnifique et ses lumières
Qui n'éclaire que des pavés
Un peu comme pour cacher sa misère
Et ce n'est que des ombres que l'on voit marcher
Tous les deux dans cette même galère
On se comprend sans se parler
Comme enfermés dans une sphère
La place commence à se déserter
On ne sait pas d'où ils viennent
Mais on sait d'où on vient
Je te regarde, posé sous ce lampadaire
Tes yeux fermés, je ne sais à quoi tu songe
Tu es ce soir, la seule personne qu'il éclaire
Et dans mes pensés je me replonge
Plus un seul bureau de tabac d'ouvert
Les bars vont bientôt fermer
Il n'y a ici plus rien à faire
Le dernier tram vient de passer
C'est à pied que l'on va rentrer, comme hier
Je sais que je ne dormirai pas cette nuit
J'aurai aimé prendre un dernier verre
Mais trop tard, on est déjà parti
Place Stan, avec ses bars, ses boites, bien trop chers
Pas un brin d'humanité, ils veulent paraître heureux
Mais ici tout n'est qu'illusion, tout n'est qu'éphémère
Et comme on dit, demain on ira mieux
Je ne veux plus savoir où ils vont
Mais j'aimerai savoir où tu vas
Endroit bien calme pour deux esprits agités
On se pose à la lueur d'un lampadaire
Et on regarde les gens aller
On ne sait pas où ils vont
On ne sait pas où on va
Une place magnifique et ses lumières
Qui n'éclaire que des pavés
Un peu comme pour cacher sa misère
Et ce n'est que des ombres que l'on voit marcher
Tous les deux dans cette même galère
On se comprend sans se parler
Comme enfermés dans une sphère
La place commence à se déserter
On ne sait pas d'où ils viennent
Mais on sait d'où on vient
Je te regarde, posé sous ce lampadaire
Tes yeux fermés, je ne sais à quoi tu songe
Tu es ce soir, la seule personne qu'il éclaire
Et dans mes pensés je me replonge
Plus un seul bureau de tabac d'ouvert
Les bars vont bientôt fermer
Il n'y a ici plus rien à faire
Le dernier tram vient de passer
C'est à pied que l'on va rentrer, comme hier
Je sais que je ne dormirai pas cette nuit
J'aurai aimé prendre un dernier verre
Mais trop tard, on est déjà parti
Place Stan, avec ses bars, ses boites, bien trop chers
Pas un brin d'humanité, ils veulent paraître heureux
Mais ici tout n'est qu'illusion, tout n'est qu'éphémère
Et comme on dit, demain on ira mieux
Je ne veux plus savoir où ils vont
Mais j'aimerai savoir où tu vas
Note : 7/10
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2 commentaires
Fë · le mercredi 26 avril 2006 à 11:22
Dago Laborel · le mardi 17 mars 2009 à 23:55
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