Les moines
La capuche baissée sur leurs yeux recueillis
Longeant les froids couloirs de pierres dépouillées
Ils vont à la chapelle pour l’office de nuit
Chanter pour leur Dieu, sur un banc agenouillé
Des prières monocordes flottent dans la pénombre
Comme un murmure qui monte des abîmes inconnus
Les chambres de pierres qui se cachent dans l’ombre
Ont dans la pierre tendre des sourires ingénus
La présence divine est palpable en ce lieu
Quand des lueurs fugaces jouent avec les chandelles
Quand l’écho dans l’ombre répète le Saint Nom de Dieu
Dans leurs stalles les bons moines s’envolent dans le ciel
Avec la plume d’oie, trempée dans l’encre noire
Sur le doux parchemin, ils écrivent en latin
Le cheminement de Dieu, dans notre longue histoire
En lettres calligraphiées et dorées à la main
Le silence qui imprègne les murs du couvent,
Auréole ces moines aux capuches baissées
Qui glissent dans leur bures, comme des revenants
Dans les froids couloirs, longs comme l’éternité
Dans le jardin de Dieu, les fleurs poussent en silence
Elles iront bientôt, à la chapelle, honorer,
Par leurs parfums suaves, la divine présence
Grâce aux soins assidus du moine jardinier
Au cloître du bon Dieu, certains viennent frapper
À cette lourde porte, gardienne du silence
Pour apaiser leur âme quelque peu égarée
Près d’un vieux moine qui porte, de Dieu la présence.
Longeant les froids couloirs de pierres dépouillées
Ils vont à la chapelle pour l’office de nuit
Chanter pour leur Dieu, sur un banc agenouillé
Des prières monocordes flottent dans la pénombre
Comme un murmure qui monte des abîmes inconnus
Les chambres de pierres qui se cachent dans l’ombre
Ont dans la pierre tendre des sourires ingénus
La présence divine est palpable en ce lieu
Quand des lueurs fugaces jouent avec les chandelles
Quand l’écho dans l’ombre répète le Saint Nom de Dieu
Dans leurs stalles les bons moines s’envolent dans le ciel
Avec la plume d’oie, trempée dans l’encre noire
Sur le doux parchemin, ils écrivent en latin
Le cheminement de Dieu, dans notre longue histoire
En lettres calligraphiées et dorées à la main
Le silence qui imprègne les murs du couvent,
Auréole ces moines aux capuches baissées
Qui glissent dans leur bures, comme des revenants
Dans les froids couloirs, longs comme l’éternité
Dans le jardin de Dieu, les fleurs poussent en silence
Elles iront bientôt, à la chapelle, honorer,
Par leurs parfums suaves, la divine présence
Grâce aux soins assidus du moine jardinier
Au cloître du bon Dieu, certains viennent frapper
À cette lourde porte, gardienne du silence
Pour apaiser leur âme quelque peu égarée
Près d’un vieux moine qui porte, de Dieu la présence.
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