La cavalerie
Un bruit infernal, s’élève la bas dans la plaine,
De la poussière que soulèvent les sabots d’Erin,
C’est la cavalerie qui charge, sabre à la main
Pour l’honneur et la gloire , si ce n’est pour la haine.
La crinière flamboyant, des chevaux de guerre,
Vole dans l’odeur de poudre et de sang versé,
Certains tombent à genoux, le regard hébété,
En voyant leur poitrail déchiré par le fer
La trompette vient de sonnet au vent l’hallali,
La lance sous les bras, baissée sur l’encolure,
Le cavalier du vent s’élance à toute allure,
Contre les boucliers et la chair ennemie.
Dans la plaine fumante, la nuit est tombée,
Les charognards sont à l’œuvre au fond des entrailles,
La gueule en sang, ils parcourent les champs de bataille,
Et demain, comme toujours, tout sera effacé.
Dans le camp victorieux, ce soir, on fait ripaille,
Le feu au fond des yeux, on parle de bravoure,
La mort importe peu, peu importe l’amour,
Dans les pichets de vin, on refait la bataille.
J’éprouve un grand chagrin, pour ces chevaux blessés,
Qui soufrent , sans savoir, qu’ils vont bientôt mourir,
Attendant de leur maître, un geste ou un sourire,
Avant de se laisser, par la mort emportée.
De la poussière que soulèvent les sabots d’Erin,
C’est la cavalerie qui charge, sabre à la main
Pour l’honneur et la gloire , si ce n’est pour la haine.
La crinière flamboyant, des chevaux de guerre,
Vole dans l’odeur de poudre et de sang versé,
Certains tombent à genoux, le regard hébété,
En voyant leur poitrail déchiré par le fer
La trompette vient de sonnet au vent l’hallali,
La lance sous les bras, baissée sur l’encolure,
Le cavalier du vent s’élance à toute allure,
Contre les boucliers et la chair ennemie.
Dans la plaine fumante, la nuit est tombée,
Les charognards sont à l’œuvre au fond des entrailles,
La gueule en sang, ils parcourent les champs de bataille,
Et demain, comme toujours, tout sera effacé.
Dans le camp victorieux, ce soir, on fait ripaille,
Le feu au fond des yeux, on parle de bravoure,
La mort importe peu, peu importe l’amour,
Dans les pichets de vin, on refait la bataille.
J’éprouve un grand chagrin, pour ces chevaux blessés,
Qui soufrent , sans savoir, qu’ils vont bientôt mourir,
Attendant de leur maître, un geste ou un sourire,
Avant de se laisser, par la mort emportée.
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