Les chamanes dansent
Aux pâles rayons de la lune, les Chamanes dansent
Aux sons de leurs tambours, qui donnent la cadence,
Leurs chants syncopés, à la lune blême,
Implore dans le vent, l’esprit de leurs totems.
Des hordes de loups, courants dans la plaine enneigée
Répondent à la magie, de ces danses endiablées,
Hurlant dans le froid, la gueule dans le vent,
Ils narguent la mort tout en montrant leurs dents.
Des clameurs sauvages, dans la plaine s’élevaient,
Quand la lune était pleine, sur les pierres dressées,
Quand les flammes montaient, nourries du sacrifice,
Et du sang qui coulait, de la pierre des supplices.
Aux pieds des monolithes, ensemble ils ont cueilli,
A la lueur des étoiles, les herbes consacrées,
Qui régénère la chair, et le corps qui vieilli,
Et font voler les âmes, dans des rêves éthérés.
Dans la cendre brulante, ils avancent pieds nus,
Aidés par les démons, de l’enfer accourus,
Ils roulent dans le sable, leurs corps possédés,
En poussant des clameurs, d’animal blessé.
Dans la nature hostile à travers les dangers,
Ils conduisent leurs ouailles, vers leur humanité,
Quand le printemps revient, avec ses douceurs,
Ils chantent leur amour, en dansant sur les fleurs.
Aux sons de leurs tambours, qui donnent la cadence,
Leurs chants syncopés, à la lune blême,
Implore dans le vent, l’esprit de leurs totems.
Des hordes de loups, courants dans la plaine enneigée
Répondent à la magie, de ces danses endiablées,
Hurlant dans le froid, la gueule dans le vent,
Ils narguent la mort tout en montrant leurs dents.
Des clameurs sauvages, dans la plaine s’élevaient,
Quand la lune était pleine, sur les pierres dressées,
Quand les flammes montaient, nourries du sacrifice,
Et du sang qui coulait, de la pierre des supplices.
Aux pieds des monolithes, ensemble ils ont cueilli,
A la lueur des étoiles, les herbes consacrées,
Qui régénère la chair, et le corps qui vieilli,
Et font voler les âmes, dans des rêves éthérés.
Dans la cendre brulante, ils avancent pieds nus,
Aidés par les démons, de l’enfer accourus,
Ils roulent dans le sable, leurs corps possédés,
En poussant des clameurs, d’animal blessé.
Dans la nature hostile à travers les dangers,
Ils conduisent leurs ouailles, vers leur humanité,
Quand le printemps revient, avec ses douceurs,
Ils chantent leur amour, en dansant sur les fleurs.
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1 commentaire
José · le dimanche 24 avril 2011 à 11:24
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