Le marais
Sur les eaux sombres et dolentes du marais
Ou parfois, s’enlisaient mes longues rêveries
Ma barque docile et silencieuse avançait
Sous l’effet de mes rames, et de ma fantaisie
Un canard effrayé, brusquement s’envolait
Les ailes déployées en courant sur les eaux
Qui frémissaient à peine, sous ses pattes palmées
Avant de s’élever au-delà des roseaux
Pour ne pas violer la pureté du silence
Dans le fond de la barque, je m’étais étendu
J’y voyais là bas, le clocher de mon enfance,
Qui sonnait l’angélus tant de fois entendus.
Je revoyais d’ici, la croix du cimetière,
Et les deux platanes, qui étaient à ses côtés,
C’était à cet endroit, que reposait mon père,
Comme il en avait, exprimé la volonté.
Sur le miroir des eaux, tristes et sinistres,
La pointe du terril, sur les eaux s’allongeait,
Quand les bulles éclataient au dessus des eaux tristes
Mon cœur se sentait bien ici, pour y pleurer.
Au dessus du terril la lune apparaissait
Et pour la saluer croassaient les corbeaux
Parmi les fumerolles par le vent agité
Les âmes disparues se traînaient sur les eaux.
Je repris doucement le chemin du retour
Rattrapé par la nuit qui allumait au ciel
Pour ne pas m’égarer dans la nuit de velours
La lumière des étoiles,pour guider ma nacelle
Ou parfois, s’enlisaient mes longues rêveries
Ma barque docile et silencieuse avançait
Sous l’effet de mes rames, et de ma fantaisie
Un canard effrayé, brusquement s’envolait
Les ailes déployées en courant sur les eaux
Qui frémissaient à peine, sous ses pattes palmées
Avant de s’élever au-delà des roseaux
Pour ne pas violer la pureté du silence
Dans le fond de la barque, je m’étais étendu
J’y voyais là bas, le clocher de mon enfance,
Qui sonnait l’angélus tant de fois entendus.
Je revoyais d’ici, la croix du cimetière,
Et les deux platanes, qui étaient à ses côtés,
C’était à cet endroit, que reposait mon père,
Comme il en avait, exprimé la volonté.
Sur le miroir des eaux, tristes et sinistres,
La pointe du terril, sur les eaux s’allongeait,
Quand les bulles éclataient au dessus des eaux tristes
Mon cœur se sentait bien ici, pour y pleurer.
Au dessus du terril la lune apparaissait
Et pour la saluer croassaient les corbeaux
Parmi les fumerolles par le vent agité
Les âmes disparues se traînaient sur les eaux.
Je repris doucement le chemin du retour
Rattrapé par la nuit qui allumait au ciel
Pour ne pas m’égarer dans la nuit de velours
La lumière des étoiles,pour guider ma nacelle
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