La mort des soldats
Ils se sont couchés sur la terre pétrie de sang
Avec au regard, une haine douloureuse
Leurs corps criblés de balles, dans un cri impuissant
Le sang de l’ennemi, maculant leur vareuse.
Ces corps confondus, dans une même souffrance
Ont les mêmes Dieux , gravés au ceinturon
Ils ont les mêmes cris, les mêmes désespérances,
Et au bord de la mort, le même pardon.
De leurs mains déchirées, leurs armes sont tombées,
Dans leurs yeux en détresse, ils essayent de savoir
Si cet homme blessé, vient encore les tuer
Quand celui-ci lui tend sa gourde pour lui boire.
Avec au regard, une haine douloureuse
Leurs corps criblés de balles, dans un cri impuissant
Le sang de l’ennemi, maculant leur vareuse.
Ces corps confondus, dans une même souffrance
Ont les mêmes Dieux , gravés au ceinturon
Ils ont les mêmes cris, les mêmes désespérances,
Et au bord de la mort, le même pardon.
De leurs mains déchirées, leurs armes sont tombées,
Dans leurs yeux en détresse, ils essayent de savoir
Si cet homme blessé, vient encore les tuer
Quand celui-ci lui tend sa gourde pour lui boire.
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1 commentaire
patrick (chroniques et rimailles) · le jeudi 16 juin 2011 à 20:55
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