Le chemin des gitans
Dans leur tenue de scène, ensemble ils sont venus
Nous montrer dans la joie, leurs métiers vagabonds
Au rayon du soleil, lui aussi a couru
Apportant la lumière dans l’allée du coron.
Assis, à sa meule , pédalant, le rémouleur
Aiguise en chantonnant, la lame de ses couteaux
Tandis que le vannier aux doigts longs, plein d’ardeur
Force l’osier rebelle, qu’il a trempé dans l’eau
Le rétameur aussi dans le zinc fondu
Répare les vilains trous, au cul des vieux chaudrons
Tandis que les badauds qui n’ont jamais rien vus
Regardent ces métiers envahir le coron.
Mais voici la gitane, aux jupons bigarrés
Qui froufroutent en marchant sous le poids des grigris
En faisant miroiter ses lourds anneaux dorés
Elle vous dit l’avenir et le passé aussi
Au pas lent des chevaux, la roulotte s’en va
Tout en brinquebalant sur les pierres du chemin
Qui monte à l’horizon, près du ciel là bas
Dans un chant de guitare, se mourant au lointain
Au bord du chemin, la tribu s’est arrêtée
Pour donner le grain du soir à leurs vieux chevaux
Une vieille en jupon, aux dessins colorés,
Enflamme quelques bûches, en branches de bouleau
Des grandes flammes éclairent les recoins de la nuit
Découvrant par instant, à travers la fumée,
Sous les doigts d’un gitan, la guitare qui gémit
Au chant désespéré, d’une voix enrouée.
Ils passeront la nuit, ici sous les étoiles
Qu’ils garderont demain, tout au fond de leur yeux
En chantant sur la route que l’horizon dévoile
Ils iront exercer leurs métiers dans les cieux.
Nous montrer dans la joie, leurs métiers vagabonds
Au rayon du soleil, lui aussi a couru
Apportant la lumière dans l’allée du coron.
Assis, à sa meule , pédalant, le rémouleur
Aiguise en chantonnant, la lame de ses couteaux
Tandis que le vannier aux doigts longs, plein d’ardeur
Force l’osier rebelle, qu’il a trempé dans l’eau
Le rétameur aussi dans le zinc fondu
Répare les vilains trous, au cul des vieux chaudrons
Tandis que les badauds qui n’ont jamais rien vus
Regardent ces métiers envahir le coron.
Mais voici la gitane, aux jupons bigarrés
Qui froufroutent en marchant sous le poids des grigris
En faisant miroiter ses lourds anneaux dorés
Elle vous dit l’avenir et le passé aussi
Au pas lent des chevaux, la roulotte s’en va
Tout en brinquebalant sur les pierres du chemin
Qui monte à l’horizon, près du ciel là bas
Dans un chant de guitare, se mourant au lointain
Au bord du chemin, la tribu s’est arrêtée
Pour donner le grain du soir à leurs vieux chevaux
Une vieille en jupon, aux dessins colorés,
Enflamme quelques bûches, en branches de bouleau
Des grandes flammes éclairent les recoins de la nuit
Découvrant par instant, à travers la fumée,
Sous les doigts d’un gitan, la guitare qui gémit
Au chant désespéré, d’une voix enrouée.
Ils passeront la nuit, ici sous les étoiles
Qu’ils garderont demain, tout au fond de leur yeux
En chantant sur la route que l’horizon dévoile
Ils iront exercer leurs métiers dans les cieux.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
1 commentaire
José · le dimanche 24 juillet 2011 à 10:32
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.