La Grâce
Tandis que Jeando sortait de son long coma
Des visages d’anges planaient au dessus du lit
En souriant d’amour, ils lui parlaient tout bas
Des choses de sa vie qu’il n’avait pas compris
Des volutes d’amour tournoyaient dans son âme
Lui faisant oublier les douleurs de son pied
Beaucoup moins douloureuses que ces milliers de lames
Déchirant son cœur de ses profonds regrets
Ou que nous soyons, Dieu nous attendra toujours
Au détour d’un chemin, au bord d’une rivière
Pour que voient les aveugles et entendent les sourds
Il y aura toujours une âme en prière.
Ce matin l’ermite et l’artisan charpentier
Livraient au nom de tous les âmes généreuses
La prothèse qui sentait encore le bois scié
Et les odeurs de cuir des lanières porteuses
Quand Jeando habilla de son pied le moignon
De cette prothèse que bois neuf embaumait
Il se mit à danser autour de son pilon
Entrainant ses amis dans sa folle gaité.
Quelques instant plus tard il se retira
Dans la chambre voisine, sans autre explication
Pour bientôt revenir en tenant dans ses bras
Dans la salle médusée, un morceau de pilon.
Des visages d’anges planaient au dessus du lit
En souriant d’amour, ils lui parlaient tout bas
Des choses de sa vie qu’il n’avait pas compris
Des volutes d’amour tournoyaient dans son âme
Lui faisant oublier les douleurs de son pied
Beaucoup moins douloureuses que ces milliers de lames
Déchirant son cœur de ses profonds regrets
Ou que nous soyons, Dieu nous attendra toujours
Au détour d’un chemin, au bord d’une rivière
Pour que voient les aveugles et entendent les sourds
Il y aura toujours une âme en prière.
Ce matin l’ermite et l’artisan charpentier
Livraient au nom de tous les âmes généreuses
La prothèse qui sentait encore le bois scié
Et les odeurs de cuir des lanières porteuses
Quand Jeando habilla de son pied le moignon
De cette prothèse que bois neuf embaumait
Il se mit à danser autour de son pilon
Entrainant ses amis dans sa folle gaité.
Quelques instant plus tard il se retira
Dans la chambre voisine, sans autre explication
Pour bientôt revenir en tenant dans ses bras
Dans la salle médusée, un morceau de pilon.
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1 commentaire
kalliste · le samedi 25 février 2012 à 22:40
Une scène étonnante !
http://www.mespoemes.net/kalliste
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