La vieille horloge
Dans la vieille demeure d’amour abandonnée
se meurt le balancier, épuisé par le temps
que marquent les aiguilles, sur le cadran brouillé
a cette vieille horloge lestée de poids d’argent
L’ ossature en vieux bois de la vieille pendule
était gercée de rides apportées par le temps
et les doux angelots, aux ailles minuscules
avaient les joues gonflées et les yeux souriants
Dans l’obsédant silence de la maison sans cri
la vieille dame écoutait le bruit des rouages
en remontant les poids du balancier qui luit
avec la manivelle remontait le cordage
Dans le salon vieillot aux meubles désuets
la photo des aïeux vêtus d’un autre temps
avec la vieille horloge échangeait ses secrets
enfouis profondément dans ces vieux vêtements
Dans l’ombre qui désormais hantais le salon
au son du carillon des fantômes dansaient
sur tous les souvenirs trainant dans la maison
que la vieille dame voulait enfin oublier
Elle partit doucement pour son dernier voyage
serré dans les bras de la vieille ritournelle
emportant avec elle, en guise de bagage
le souvenir de quelques rayons de soleil
se meurt le balancier, épuisé par le temps
que marquent les aiguilles, sur le cadran brouillé
a cette vieille horloge lestée de poids d’argent
L’ ossature en vieux bois de la vieille pendule
était gercée de rides apportées par le temps
et les doux angelots, aux ailles minuscules
avaient les joues gonflées et les yeux souriants
Dans l’obsédant silence de la maison sans cri
la vieille dame écoutait le bruit des rouages
en remontant les poids du balancier qui luit
avec la manivelle remontait le cordage
Dans le salon vieillot aux meubles désuets
la photo des aïeux vêtus d’un autre temps
avec la vieille horloge échangeait ses secrets
enfouis profondément dans ces vieux vêtements
Dans l’ombre qui désormais hantais le salon
au son du carillon des fantômes dansaient
sur tous les souvenirs trainant dans la maison
que la vieille dame voulait enfin oublier
Elle partit doucement pour son dernier voyage
serré dans les bras de la vieille ritournelle
emportant avec elle, en guise de bagage
le souvenir de quelques rayons de soleil
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2 commentaires
Phantom · le lundi 5 mars 2012 à 19:02
marcek · le lundi 5 mars 2012 à 23:08
Qui s'attache à notre âme, et la force d'aimer ?"...disait le poète.
Cette vieille dame assurément écoutait parler les meubles et les portraits qui formaient autour d'elle un rempart rassurant et lui permettaient de dialoguer avec le passé !
J'ai du mal à comprendre ceux qui se débarrassent des meubles légués par leurs ancêtres pour acheter des meubles sans âme mais au goût du jour !
http://www.mespoemes.net/marcek
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