Le LAC

Le crépuscule te trouvait souvent couchée sur les tendres herbes près de l'eau.
Et les vagues froides venaient te reveiller dans ton profond sommeil.
Il fait déjà chaud dans le midi,
Mais,
sous la terre où tu t'es couchée, le sommeil éternel n'a pas voulu te libérer.
Sait-il que je t'attens où la mer se repose?
Sait-il que mon amour joue le soleil en attendant ton arrivée?
Les rayonnements de mes envies se fanent comme une triste fleur.
Et les eaux qui te baignaient se sont enfuies sous le soleil qui t'a bercé,
Et moi,
Je veux revivre le spectacle de tous mes matins.
Alors assis à ta place sur l'herbe,
Je pleure dans le creux de la main qui se rempli et me noit avec la nuit qui transpire.
Mais tu ne daignes jusque là, de sourire pour taire le climat triste qui est ma vie.
...Et le vent de la mort qui souffle très doucement
Ne peut me méner vers toi; Lui qui sait que je t'ai aimé.
Et les vagues froides venaient te reveiller dans ton profond sommeil.
Il fait déjà chaud dans le midi,
Mais,
sous la terre où tu t'es couchée, le sommeil éternel n'a pas voulu te libérer.
Sait-il que je t'attens où la mer se repose?
Sait-il que mon amour joue le soleil en attendant ton arrivée?
Les rayonnements de mes envies se fanent comme une triste fleur.
Et les eaux qui te baignaient se sont enfuies sous le soleil qui t'a bercé,
Et moi,
Je veux revivre le spectacle de tous mes matins.
Alors assis à ta place sur l'herbe,
Je pleure dans le creux de la main qui se rempli et me noit avec la nuit qui transpire.
Mais tu ne daignes jusque là, de sourire pour taire le climat triste qui est ma vie.
...Et le vent de la mort qui souffle très doucement
Ne peut me méner vers toi; Lui qui sait que je t'ai aimé.
Note : 9/10
(3 votes)
· connectez-vous pour noter
1 commentaire
ivory · le samedi 12 mars 2005 à 16:43
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.