le dessin d'un paysage
Sur la route seule et vierge,
Je dessine un chemin avec les roues de ma mobylette
Sur ce chemin esseulé d’un air pal,
Je ravive sa nature des flashs de mon appareil
Sur la route de mon village mystérieuse à chaque détour, je revis mon enfance
Je suis passé par ici,
Il y a des années de cela,
Le baobab déjà connaissait mon nom
Et la rivière de loin me chantait bienvenue
Sur une piste que j’emprunte,
Je regarde passer samba la tortue toute grelottante
Sur ma droite près des cyprès,
Se cache un serpent qui m’épie depuis bientôt quelques instants
Sur la route de mon village drôle de magie pour un si petit coin,
Je suis passé par ici
Il y a eu des pluies et des soleils
Le baobab déjà connaissait mon nom
Et la rivière de loin me chantait bienvenue
Dans la cours jadis peuplée
Je me prosterne ébahi
Toute la populace a grandi et est partie d’ici depuis
Les cases sont devenues de bureaux
Et le baobab de mon enfance pleure avec moi face à ce spectacle
Je suis passé par ici
Couché sur le dos d’une mère
Le développement a remplacé les traditions
Au moins le baobab plante près de la rivière reconnait mon nom.
Je dessine un chemin avec les roues de ma mobylette
Sur ce chemin esseulé d’un air pal,
Je ravive sa nature des flashs de mon appareil
Sur la route de mon village mystérieuse à chaque détour, je revis mon enfance
Je suis passé par ici,
Il y a des années de cela,
Le baobab déjà connaissait mon nom
Et la rivière de loin me chantait bienvenue
Sur une piste que j’emprunte,
Je regarde passer samba la tortue toute grelottante
Sur ma droite près des cyprès,
Se cache un serpent qui m’épie depuis bientôt quelques instants
Sur la route de mon village drôle de magie pour un si petit coin,
Je suis passé par ici
Il y a eu des pluies et des soleils
Le baobab déjà connaissait mon nom
Et la rivière de loin me chantait bienvenue
Dans la cours jadis peuplée
Je me prosterne ébahi
Toute la populace a grandi et est partie d’ici depuis
Les cases sont devenues de bureaux
Et le baobab de mon enfance pleure avec moi face à ce spectacle
Je suis passé par ici
Couché sur le dos d’une mère
Le développement a remplacé les traditions
Au moins le baobab plante près de la rivière reconnait mon nom.
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1 commentaire
Cerise · le mardi 7 octobre 2014 à 17:53
J'ai bien aimé vous suivre vers votre village, sur les traces de votre enfance.
Merci pour de partage un brin nostalgique.
Béatrice
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