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Confession

Le vendredi 6 mai 2016 à 10:42, posté par Maurice Junior · 74 lectures

Il n’existe plus de jour ou de nuit où je ne pense pas à toi ;
Il existe probablement moins de plaisir depuis notre séparation,
Et ton corps qui me manque tous les jours me démolie la raison
Je devrais être mieux sans toi,
Sans tes appels et tes messages qui me distraient chaque fois
Je devrais être heureux avec l’autre
Sans ne jamais penser à rien d’autre
Pourquoi donc cette épine dans mon lit,
Pourquoi cette tumeur dans mon rire,
Lorsque je passe la main sur un drap sans toi
C’est comme me réveiller et rêver à la fois
Je t’aimais déjà je l’avoue
Je te l’avais souvent dit je l’avoue
Mais si jamais tu n’as pu me croire
Si jamais même tu n’auras plus à me voire
Saches que ton corps, ton cœur, et ton tout m’ont rendu accros à toi, à en mourir.
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1 commentaire

rivaudais · le vendredi 6 mai 2016 à 12:23

Ce n'est pas l'amour qui fait mal. Mais l'absence d'amour. L'auteur nous fait sentir avec force la cruauté de cette absence, la privation des rêves et des sens, l'abîme où v cela peut conduire.Mais il y a pire encore, ce sont ceux qui n'ont jamais connu le bonheur d'aimer et d'être aimé,rien que ce vide effrayant d'une vie sans saveur, sans raison, avec seulement un désir jamais accompli. Cela existe. Je ne songe pas aux gens pleins d'une ferveur mystique qui se sont donnés à un Dieu ou une cause, mais à ceux-là qui sont incapables d'aimer. Ce qui est parfois le cas d'en certaines déviances ou maladies mentales.

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