Fabien
Je ne peux te faire exister que dans ce monde là,
Lorsque je ferme les yeux et que j'oubli cette terre de tristesse...
Je repense à nos instants de jeux et de guerre,
Je repense à tes grimaces et mon coeur qui t'aimait,
Je repense à nos parents qui nous ont laissé seuls dans cet abîme,
Je repense à la lumière du jour qui s'est affaiblie depuis que toi aussi es parti,
Et je pense, sans force pour agir,
Je pense tellement que parfois, je pleure
Je n'ai eu qu'un regret lors de ta mort,
Que mon ombre soit encore trouvée ambiante ici bas
Je sais tu es assis au paradis et les anges te gardent mieux que moi je ne l'ai fait
Car eux au moins t'empêcheront de te noyer.
Je t'en ai parler très souvent; des anges blancs et innocents comme ton coeur d'enfant
Je t'en ai parler comme si je les voyaient déjà auprès de toi.
Mais s'ils le veulent, qu'ils me prennent maintenant
Car tu es ma paix et ce monde sans toi m'effraye,
J'ai feins d'éprouver le danger à ta place
Mais le silence de ton absence m'emprisonne plus que tout.
Et je prie, doucement sur mes lèvres
Et je parle avant de me taire; car quand j'ouvrirai les yeux, je ne te verrai plus...
Junior le 21/10/05
Lorsque je ferme les yeux et que j'oubli cette terre de tristesse...
Je repense à nos instants de jeux et de guerre,
Je repense à tes grimaces et mon coeur qui t'aimait,
Je repense à nos parents qui nous ont laissé seuls dans cet abîme,
Je repense à la lumière du jour qui s'est affaiblie depuis que toi aussi es parti,
Et je pense, sans force pour agir,
Je pense tellement que parfois, je pleure
Je n'ai eu qu'un regret lors de ta mort,
Que mon ombre soit encore trouvée ambiante ici bas
Je sais tu es assis au paradis et les anges te gardent mieux que moi je ne l'ai fait
Car eux au moins t'empêcheront de te noyer.
Je t'en ai parler très souvent; des anges blancs et innocents comme ton coeur d'enfant
Je t'en ai parler comme si je les voyaient déjà auprès de toi.
Mais s'ils le veulent, qu'ils me prennent maintenant
Car tu es ma paix et ce monde sans toi m'effraye,
J'ai feins d'éprouver le danger à ta place
Mais le silence de ton absence m'emprisonne plus que tout.
Et je prie, doucement sur mes lèvres
Et je parle avant de me taire; car quand j'ouvrirai les yeux, je ne te verrai plus...
Junior le 21/10/05

Note : 8/10
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3 commentaires
malicka · le vendredi 21 octobre 2005 à 20:18
junior · le jeudi 9 mars 2006 à 18:28
edouardelle · le vendredi 31 mars 2006 à 14:00
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