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Des histoires d'adieu

Le vendredi 4 août 2006 à 16:10, posté par Maurice Junior · 460 lectures

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C'est l'orgue de la chapelle;
Les oiseaux sont dans le ciel.
C'est la nuit le jour, il suffit que je ferme les yeux
L'éternité est la dernière des souffrances...l'adieu

Ils pleurent, les dieux; les grecs les romains

J'avais peut être rêvé quand je te voyais dans mes bras
Peut être je te gardais pour un autre
Pour la tragique de la réalité de ton absence,
mes mains sèches et vides... l'adieu

Ils pleurent encore, les dieux;cupidons et eros

Adieu, si j'ose le chanter
J'ai ouvert les yeux et la rue est vide
La mort chante ton ombre dans le lointain
la mélodie de la déception..l'adieu

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L'hymne a commencée avant moi,je pleurais encore dans la case à l'arrière
Les questions dans les larmes, l'incertitude de es regards, tu es parti avec tout ce qui est mien
La seule chose que j'ai pu tenir dans l'avenir de mes draps et puiS...
quand la vie s'accelère et que l'amour exige de s'arrêter de souffrir

te regarder partir sans jamais rien faire
comprendre juste le sens mais pas tout ce que tu exige
encore le vent violent qu'on craint, c'est fini depuis...
l'adieu malheureusement comme un lâche qui est mené à l'abattoir

Et ils e regardent venir,
fébrile dans le pas comme un enfant punis
La vie ma punis, la mort m'a jalousée ma bienaimée...
si les anges aussi ne m'emportent quand tout en moi est fini, si c'est l'adieu?

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Fabriquer des chateaux de sable; faire des cartes de mots,
jouer aux jeux sans principe et n'avoir aucun vainqueur
s'arrêter, se distraire, demander de l'aide parler si vite et si lentement,
pleurer et rire d'ire, se colérer et avouer la fatalité;

Ne pas se battre peut être si ce n'est qu'une utopie,
si le monde ne peut plus se réalisé
si tu ne viens pas me reveiller
touche mon coeur par tes mots, envoute moi de tes lèvres, les nuits qu'on ne connait plus

tu as batis le monde pour nos enfants mais
notre avenir est un souffle de notre amour et la réalisation des années de guerre
tout ne finira pas si tu ne dis pas non
ne dis pas non, je ne pas vivre sans toi

dois-je être obligé de pleurer et de te regarder partir,
de bruler les souvenirs qui me caresse l'ame
je m'approche de l'enfer, tout doucement, quand tu t'en va;
et le jour est un marthyr quand les cloches du glas te reclament...
je t'aime.
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