Plus de peur que de mal
C'était un samedi soir,
il faisait froid et j'étais dehors,
trose nu, pieds nus, toute nue,
agenoue sur le trottoir,
je pleurais a en pleuvoir,
je pleurais tant il pleuvait.
je suis,resté inerte quelque instants sur ton corps venu du quatrième étage
j'ai pensé que le rêve était fini,
que je pouvais me relever et te revoir marcher vers moi.
j'ai pensé,
mais le son des ambulances m'a ramené à la réalité.
alors j'ai arrêté de pleurer car tu étais mort...
toi mon agresseur, je t'ai vaincu du haut de ma chambre,
au quatrième étage.
il faisait froid et j'étais dehors,
trose nu, pieds nus, toute nue,
agenoue sur le trottoir,
je pleurais a en pleuvoir,
je pleurais tant il pleuvait.
je suis,resté inerte quelque instants sur ton corps venu du quatrième étage
j'ai pensé que le rêve était fini,
que je pouvais me relever et te revoir marcher vers moi.
j'ai pensé,
mais le son des ambulances m'a ramené à la réalité.
alors j'ai arrêté de pleurer car tu étais mort...
toi mon agresseur, je t'ai vaincu du haut de ma chambre,
au quatrième étage.
Note : 8/10
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1 commentaire
Lovelace · le lundi 10 mars 2008 à 07:57
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