Apologizes
Il faisait froid quand le téléphone a sonné
Il n'était que cinq heures passées
J'ai eu la paresse de décrocher
l'appel qui m'a couté ma bienaimée
j'ai beaucoup appris après la pluie
j'ai appris le coût de mes mépris
j'ai appris et j'ai compris
Que je n'airais plus que des nuits
chaque soir avant de m'endormir
je repense à cet affreux sourire,
qui ne m'inspire que le pire
de notre union qui s'enfuit dans mes souvenirs
je sens chaque soir
combien il fait noir;
la lumière manque à ce manoir:
c'est toi ma princesse noir
de ton corps si écarlate je ne garde que des larmes
tous les combats pour que tu baisses les armes
s'évanouissent comme attirés par un lointain charme
le charme de ton départ qui me fait fondre en larmes
j'aurais jamais pu
seulement si j'avais su
que tu n'en pouvais plus
de supporter ton esprit confus
mais essaye de comprendre
sans toute fois te méprendre
que je ne peux vivre avec toi dans l'étrange
tu as tendu la main; j'ai pas su la prendre
je suis amoureux pas passionné
tous ces actes attentionné
les avais tu oublié?
je suis amoureux, mais pas fou allié
tu avais tes pensées
j'avais les miennes sans penser
que le temps ne faisais que passé
passé devant ma vulnérabilité
je t'ai aimé et je t'aime
je t'aimerai sans dilême
même si tous mes matins sont les mêmes
tristes, insonnores; bref blêmes...
Je voulais juste des jours plus beaux
et toi des enfants trop tôt
le temps a voulu mettre un stop,
le soir où tu t'es suicidé; très tôt
si je reste et que je pleure
si j'en pleure et que j'en meurs
si j'en meurs tué par mes pleurs
j'accuserai mes moeurs
je suis ici pour toi
parce que j'ai toujours été là pour toi
je prierai pour toi
et pour le le fils que j'ai eu de toi....
Il n'était que cinq heures passées
J'ai eu la paresse de décrocher
l'appel qui m'a couté ma bienaimée
j'ai beaucoup appris après la pluie
j'ai appris le coût de mes mépris
j'ai appris et j'ai compris
Que je n'airais plus que des nuits
chaque soir avant de m'endormir
je repense à cet affreux sourire,
qui ne m'inspire que le pire
de notre union qui s'enfuit dans mes souvenirs
je sens chaque soir
combien il fait noir;
la lumière manque à ce manoir:
c'est toi ma princesse noir
de ton corps si écarlate je ne garde que des larmes
tous les combats pour que tu baisses les armes
s'évanouissent comme attirés par un lointain charme
le charme de ton départ qui me fait fondre en larmes
j'aurais jamais pu
seulement si j'avais su
que tu n'en pouvais plus
de supporter ton esprit confus
mais essaye de comprendre
sans toute fois te méprendre
que je ne peux vivre avec toi dans l'étrange
tu as tendu la main; j'ai pas su la prendre
je suis amoureux pas passionné
tous ces actes attentionné
les avais tu oublié?
je suis amoureux, mais pas fou allié
tu avais tes pensées
j'avais les miennes sans penser
que le temps ne faisais que passé
passé devant ma vulnérabilité
je t'ai aimé et je t'aime
je t'aimerai sans dilême
même si tous mes matins sont les mêmes
tristes, insonnores; bref blêmes...
Je voulais juste des jours plus beaux
et toi des enfants trop tôt
le temps a voulu mettre un stop,
le soir où tu t'es suicidé; très tôt
si je reste et que je pleure
si j'en pleure et que j'en meurs
si j'en meurs tué par mes pleurs
j'accuserai mes moeurs
je suis ici pour toi
parce que j'ai toujours été là pour toi
je prierai pour toi
et pour le le fils que j'ai eu de toi....

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1 commentaire
sylvirella · le mercredi 16 avril 2008 à 22:39
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