Un matin ordinaire
Quand je ferme les yeux et que je pense très fort, je pense à toi
Je m’installe près d’une fenêtre pour ressentir l’émotion de ton absence,
Alors que le vent vient violer mon secret, d’une brise délicate ravive la plume à mon chevet.
Elle écrit toute seule mes mémoires ; tes sourires, nos bras entrelacés, ces instants là.
Et j’attends la pluie, en chantant dans mon cœur,
Jusqu’à ce qu’elles me ravisent, juste le temps de quitter la fenêtre.
Et je pense encore plus fortement pour ne point me perdre,
Dans cette grande foule qui t’entoure, et moi qui te cherche en criant ton nom.
Si seulement tu m’entendais.
Je m’installe près d’une fenêtre pour ressentir l’émotion de ton absence,
Alors que le vent vient violer mon secret, d’une brise délicate ravive la plume à mon chevet.
Elle écrit toute seule mes mémoires ; tes sourires, nos bras entrelacés, ces instants là.
Et j’attends la pluie, en chantant dans mon cœur,
Jusqu’à ce qu’elles me ravisent, juste le temps de quitter la fenêtre.
Et je pense encore plus fortement pour ne point me perdre,
Dans cette grande foule qui t’entoure, et moi qui te cherche en criant ton nom.
Si seulement tu m’entendais.
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2 commentaires
alto · le vendredi 24 avril 2009 à 19:11
junior · le samedi 25 avril 2009 à 18:14
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