Vieux cavaliers Numides
Et le temps de ce soir encor m'est supportable
Toujours voudrai-je voir ton âme si affable
Il me porte trop bien il me rend si aimable
Cet affectueux lien tout autour de la table
Oh fuyons ensemble et par tous les moyens
Ceux qui point ne ressemblent à nous autres païens
La foi les rend si fous la haine leur va si bien
L'amour te rend si doux mon cœur est aérien
De cette contrée partons sans prendre de retard
Jamais ne revenons à ce point de départ
L'illusion du grand nombre la force des timides
Devoir fuir son ombre je vois tes yeux humides
Toujours ensemble mais, vieux cavaliers Numides
Dans le désert de sable revenir tôt ou tard
Toujours voudrai-je voir ton âme si affable
Il me porte trop bien il me rend si aimable
Cet affectueux lien tout autour de la table
Oh fuyons ensemble et par tous les moyens
Ceux qui point ne ressemblent à nous autres païens
La foi les rend si fous la haine leur va si bien
L'amour te rend si doux mon cœur est aérien
De cette contrée partons sans prendre de retard
Jamais ne revenons à ce point de départ
L'illusion du grand nombre la force des timides
Devoir fuir son ombre je vois tes yeux humides
Toujours ensemble mais, vieux cavaliers Numides
Dans le désert de sable revenir tôt ou tard
2 commentaires
louis · le dimanche 29 novembre 2015 à 09:01
Le camp s'éveille. En bas, roule et gronde le fleuve,
Où l'escadron léger des Numides s'abreuve.
Partout sonne l'appel clair des buccinateurs.
( José-Maria de Heredia)
Ray · le lundi 30 novembre 2015 à 11:31
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