De toi il me reste
De toi il me reste
Le clair de ton rire
Bruit de tirelire
De l'amour, un zeste
De toi me souviens
Ton sourire ardent
L'éclair de tes dents
La candeur du teint
À jamais perdus
La joie enfantine
La lèvre mutine
Sourire éperdu
Comme un absolu
Le brun de tes yeux
Peints en camaïeu
Paradis déchu
Douleur lancinante
L'absence est si dure
Ton odeur si pure
À jamais me hante
Le clair de ton rire
Bruit de tirelire
De l'amour, un zeste
De toi me souviens
Ton sourire ardent
L'éclair de tes dents
La candeur du teint
À jamais perdus
La joie enfantine
La lèvre mutine
Sourire éperdu
Comme un absolu
Le brun de tes yeux
Peints en camaïeu
Paradis déchu
Douleur lancinante
L'absence est si dure
Ton odeur si pure
À jamais me hante
2 commentaires
rivaudais · le dimanche 6 décembre 2015 à 00:29
domidom · le dimanche 6 décembre 2015 à 22:12
Ce poème donne envie de chanter...
Juste quelques erreurs de prosodie...
Amicalement
Domie...
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