Elle marchait devant moi
Elle marchait devant moi, et d'un pas régulier
Dans cette rue maussade à cent autres pareille
J'ai croisé le bonheur, entrevu à merveille
Sa nuque dégagée, un port de tête altier
Emporté par l'amour j'ai voulu l'aborder
Avec un tel tableau mon âme au mieux s'éveille
Des pommettes saillantes une bouche vermeil
Enfin la vie sourit, mon cœur peut s'épancher
Sa beauté n'a d'égal que sa grande froideur
Son élégance cache une telle rigueur
Tout mon être est blessé de ce mortel dédain
La beauté et le charme chez la même personne
Nous font tant oublier cette voix qui résonne
Bonté et don de soi sont un meilleur festin !
Dans cette rue maussade à cent autres pareille
J'ai croisé le bonheur, entrevu à merveille
Sa nuque dégagée, un port de tête altier
Emporté par l'amour j'ai voulu l'aborder
Avec un tel tableau mon âme au mieux s'éveille
Des pommettes saillantes une bouche vermeil
Enfin la vie sourit, mon cœur peut s'épancher
Sa beauté n'a d'égal que sa grande froideur
Son élégance cache une telle rigueur
Tout mon être est blessé de ce mortel dédain
La beauté et le charme chez la même personne
Nous font tant oublier cette voix qui résonne
Bonté et don de soi sont un meilleur festin !
2 commentaires
Stella · le jeudi 17 décembre 2015 à 08:21
Amicalement.
Stella.
http://www.mespoemes.net/stella
domidom · le vendredi 18 décembre 2015 à 11:35
On pourrait appeler ce poème (coup de foudre en sourdine)... L'amour a de multiples attraits...
(Vers 7, 13 pieds)
Amicalement, Domie...
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