La décision.
Je me souviens encore avec quelle insistance,
La logique exhortait, agaçant le sommeil,
Mon cœur à décider le choix de la sentence
Pour affronter la nuit impatient du réveil.
A l’aube, cependant, la mémoire troublée
Creusait le souvenir pour y puiser l'instant
Qui enfin reposa la pensée accablée,
Ne pouvant s'endormir le doute persistant.
Mais de la décision qui fut sûrement prise
Seuls quelques résidus entravaient l’incertain,
Harcelant sans répit la raison indécise
Après si peu de temps qui semblait si lointain.
Noyé dans le brouillard comme un tourment tenace,
Mon esprit se forçait à cette évocation,
Se devant décider avant que ne s’efface
Ce fragile vouloir cherchant approbation.
Puis, la journée allant, le joug me fut torture,
Déçu de l’amnésie obsédant l’argument,
Qui, peut-être insensée, approuve la rupture
De l’effort inutile à chercher un moment.
Lourdaud de prétention, le cœur en écumoire,
Soudain il prétendit briser le bouclier,
Ce fier souvenir qui, allégeant la mémoire
Se remémore alors de devoir t'oublier !
La logique exhortait, agaçant le sommeil,
Mon cœur à décider le choix de la sentence
Pour affronter la nuit impatient du réveil.
A l’aube, cependant, la mémoire troublée
Creusait le souvenir pour y puiser l'instant
Qui enfin reposa la pensée accablée,
Ne pouvant s'endormir le doute persistant.
Mais de la décision qui fut sûrement prise
Seuls quelques résidus entravaient l’incertain,
Harcelant sans répit la raison indécise
Après si peu de temps qui semblait si lointain.
Noyé dans le brouillard comme un tourment tenace,
Mon esprit se forçait à cette évocation,
Se devant décider avant que ne s’efface
Ce fragile vouloir cherchant approbation.
Puis, la journée allant, le joug me fut torture,
Déçu de l’amnésie obsédant l’argument,
Qui, peut-être insensée, approuve la rupture
De l’effort inutile à chercher un moment.
Lourdaud de prétention, le cœur en écumoire,
Soudain il prétendit briser le bouclier,
Ce fier souvenir qui, allégeant la mémoire
Se remémore alors de devoir t'oublier !
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4 commentaires
alto · le mercredi 19 mai 2010 à 10:47
http://www.mespoemes.net/alto
666eldiablo · le mercredi 19 mai 2010 à 12:12
Loïc · le mercredi 19 mai 2010 à 20:51
Et du suspense jusqu'à la fin !
Par contre, une rime ne passe pas : "troublée-accablée"... parce que malgré son nom, Morphée est un personnage masculin, donc "accablé" !
Amitiés
jocab · le jeudi 20 mai 2010 à 15:22
http://www.mespoemes.net/jocab
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