Ils ne savent pas!
Ils ne savent pas
05.06.2010
J’expose notre amour, prétendant le mépris
De l’ardeur confinée au secret de mémoire,
Leur laissant supposer les souvenirs taris
De toi qui dans mon cœur vit encore ta gloire.
Troublés par mon souci de flatter le passé,
Ils médisent ton nom, agressant la faiblesse
Du déclin rédempteur d’un regret ressassé,
Qui t’impose à l’esprit, les défie et les blesse.
S’affirmant éclairés ils prétendent l’oubli,
Me pressent le décret d’exiger la rancune
Comme unique désir d’un espoir affaibli
Qui survit d’illusions et mes jours importune.
Mais ils ne savent pas ce qu’était cet honneur
De ta simple présence à l’éveil de l’aurore
Dans les draps de l’extase apaisant le bonheur
Des serments partagés que passion revigore.
Non, ils ne savent pas le souhait d’un bonjour
Que le baiser encense, exaltant la tendresse,
Enchainant la raison au pourquoi de l’amour,
Et se donne au plaisir d’une si douce ivresse.
Ils ne se doutent pas que le soir je m’endors
Bercé de souvenirs qui pleurent sur mon âme,
Que le rêve détruit ses propres corridors
Qui seuls démoliraient l'enclave de leur blâme.
05.06.2010
J’expose notre amour, prétendant le mépris
De l’ardeur confinée au secret de mémoire,
Leur laissant supposer les souvenirs taris
De toi qui dans mon cœur vit encore ta gloire.
Troublés par mon souci de flatter le passé,
Ils médisent ton nom, agressant la faiblesse
Du déclin rédempteur d’un regret ressassé,
Qui t’impose à l’esprit, les défie et les blesse.
S’affirmant éclairés ils prétendent l’oubli,
Me pressent le décret d’exiger la rancune
Comme unique désir d’un espoir affaibli
Qui survit d’illusions et mes jours importune.
Mais ils ne savent pas ce qu’était cet honneur
De ta simple présence à l’éveil de l’aurore
Dans les draps de l’extase apaisant le bonheur
Des serments partagés que passion revigore.
Non, ils ne savent pas le souhait d’un bonjour
Que le baiser encense, exaltant la tendresse,
Enchainant la raison au pourquoi de l’amour,
Et se donne au plaisir d’une si douce ivresse.
Ils ne se doutent pas que le soir je m’endors
Bercé de souvenirs qui pleurent sur mon âme,
Que le rêve détruit ses propres corridors
Qui seuls démoliraient l'enclave de leur blâme.
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7 commentaires
Loïc · le samedi 5 juin 2010 à 17:06
Amitiés
----
http://www.mespoemes.net/cellox
alto · le samedi 5 juin 2010 à 21:40
4'ème vers:vit,au lieu de survit... ,salut
http://www.mespoemes.net/alto
pich24 · le dimanche 5 septembre 2010 à 10:56
Et puis, non. C'est beaucoup plus fin que ça. C est poignant de justesse et techniquement vraiment bien maîtrisé.
Chapeau.
http://www.mespoemes.net/pich24
pich24 · le dimanche 5 septembre 2010 à 10:57
Et puis, non. C'est beaucoup plus fin que ça. C est poignant de justesse et techniquement vraiment bien maîtrisé.
Chapeau.
http://www.mespoemes.net/pich24
shine007 · le mardi 21 septembre 2010 à 17:10
seul les personnes qui ont trop de sensibilité,et d'humanité l'utilise en abondance,pour témoigner leurs sincérité.
comment j'ai pu passer à coté de toi sans m'être aperçu.
en tout cas merci de votre passage,et j'ai un petit cadeau pour toi
http://www.youtube.com/watch?v=Y6jW_iqkqOc
c'est pour te remercier pour les belles paroles que tu as laisser sur mon site ;
au faite ,on est pas là pour maitriser quoique se soit à part laisser nos cœurs nous guider,et s'exprimer en tout liberté.
mes amitiés.
Domidom · le jeudi 7 octobre 2010 à 18:45
fevrier · le lundi 11 juillet 2011 à 17:27
indélébiles. Faire face, pas toujous facile. Reste les souvenirs que personne ne peut détruire.
Bonne soirée ! Amicalement.
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